1

Civilization est un jeu à part qui nous permet d'incarner pas juste un chef mais une civilisation entière dans le temps. Le mode PBEM est vraiment un mode à part..mais dans le modèle dans lequel il se joue en ce moment, il s'apparente plus à une partie multi..mais pas en temps réel. J'entends par là que nos positions n'évoluent que rarement, que la diplomatie qui fait la grosse différence avec le multi se perd.

Je commence ce post avec cette citation de Lordevil qui résume bien la situation et permet de garder à l'esprit la ligne directrice : notre but est d'améliorer les échanges diplomatiques dans une PBEM. Une discussion a commencé sur le post PBEM Civ4 Rubicon. J'inscris ici les premières ébauches de règles inspirées de la vassalité et découlant de cette discussion. L'objet de ces nouvelles règles, pensées pour Civ4, est de permettre des retournements de situation en cours de partie, un joueur pouvant se déclarer vassal d'un autre joueur dans l'espoir de tours meilleurs wink. Toutes les idées, remarques ou commentaires sont les bienvenus, les premiers volontaires pourront même tester ces règles dans une prochaine PBEM... bande de veinards, venez vite il n'y en aura pas pour tous ! wink
Voici les premières règles :
I Le pouvoir temporel

1) Suite à une attaque et à une perte de ville (capture ou destruction) un joueur peut décider de se déclarer vassal de son agresseur qui devient son suzerain. Un joueur ne peut être le vassal que d'un suzerain. Un suzerain peut avoir plusieurs vassaux.

2) Un vassal peut être lui-même suzerain, si son suzerain attaque son vassal, sa vassalité est annulée et il doit déclarer la guerre à son suzerain

3) Un attaquant doit cesser toute attaque et accepter la paix dès que le joueur qu'il agresse se déclare son vassal. Un suzerain peut refuser une nouvelle demande de vassalité si le précédent accord a été brisé par le vassal. Si un accord ou une prolongation est arrivé normalement au terme des 20 tours ou si l’accord a été brisé par le suzerain, le suzerain ne peut pas refuser une nouvelle demande de vassalité

4) La moitié des villes prises par le suzerain sont rendues au vassal, les villes rendues sont au choix du suzerain. L’arrondi se fait en faveur du suzerain qui gardera au minimum une ville. En cas de basculement de ville vers le vassal, celui ci n'est pas tenu de la rendre à son suzerain.

5) Les droits du suzerain :

- il peut exiger la conversion religieuse de son vassal à n'importe quelle religion
- il peut exiger l’ouverture des frontières de son vassal
- il peut exiger un vote particulier de son vassal lors des élections de l’ONU
- il perçoit à chaque tour
1) un tribut en or payé par son vassal. Le tribut à payer en or par tour est de 20% des revenus bruts. Des captures d’écran prouveront la tenue des engagements du vassal.
2) le surplus de toutes les ressources de son vassal ainsi que les ressources stratégiques dont il est dépourvu même si le vassal ne les a pas en surplus. Ne sont prises en compte que les ressources stratégiques connues au moment de la création de la vassalité. Pour une ressource inexploitée, le suzerain prend à sa charge son exploitation.
- s’il est en guerre contre un autre joueur, le taux d'imposition du vassal est alors de 33%
- Pour toute demande de vassalité en dehors de prolongation, il pourra choisir deux technologies parmi celles connues par son vassal

6) Les devoirs du suzerain :

- il n’a pas le droit d’attaquer un de ses vassaux
- il ne peut refuser la reconduction d’une vassalité
- il est obligé de déclarer la guerre à tout agresseur de son vassal, sauf si l’agresseur est également son vassal
- il ne peut interférer dans la recherche, la diplomatie ou le commerce de son vassal

7) Si un vassal manque à l’un des points de l’article 5, sa vassalité prend fin. Le vassal peut toutefois refusé de payer l'impôt de guerre dans ce cas le suzerain peut décider de mettre fin à la vassalité.

8) Un serment de vassalité a une durée de 20 tours. Il est renouvelable, le premier serment ne peut être brisé avant la fin des 20 tours, sauf dans le cadre de la règle 2 ou de la règle 7 (cas de l'impôt de guerre uniquement)

9) La vassalité est un accord diplomatique entre deux joueurs, il doit être porté à la connaissance des joueurs qui sont à leur en contact

10) L’accord de vassalité peut être conclu avec une alliance permanente (AP) de joueurs. L’AP est considérée comme un nouveau joueur, quelque soit l’historique des relations diplomatiques d’un joueur avec les membres d’une AP sa première demande de vassalité ne peut pas être refusée


II le pouvoir spirituel

1) Le joueur contrôlant le lieu sacré d’une religion détient le pouvoir spirituel pour cette religion.

2) La trêve de Dieu : après 10 tours de guerre, le détenteur d’un pouvoir spirituel peut imposer une paix de 10 tours à deux adversaires. A condition que les deux adversaires aient chacun au moins 25% de leur ville avec la religion du détenteur du pouvoir spirituel et qu’ils ne soient pas sous la doctrine liberté de culte.

3) La guerre sainte : le détenteur du pouvoir spirituel peut obliger un joueur ayant sa religion d’état à déclarer la guerre à un joueur ayant une autre religion d’état pour une durée de 10 tours. A l’issue de cet état de guerre une période de 20 tours de paix devra être observée avant qu’une guerre sainte puisse être imposée à nouveau à un joueur.


EDIT : modification le 16/04/2006

2

3) La guerre sainte : le détenteur du pouvoir spirituel peut obliger un joueur ayant sa religion d’état à déclarer la guerre à un joueur ayant une autre religion d’état pour une durée de 10 tours
le "détenteur" doit etre en guerre avec l'autre civ ou pas ?? doit ton "publier " celà ? ..

Peut etre faire remonter ce topic wink

3

Le point 8) n'est toujours pas clair. Les revenus commerciaux (or) sont dépendants du taux de recherche.

D'autre part, le versement en cas d'anarchie (point 5) n'est pas clair. Je propose quelque chose comme ça : en cas d'anarchie du vassal l'envoi d'un tribut correspondant à la moitié de celui du tour précédent reste dû et il sera versé juste après la période d'anarchie. Sinon, on risque d'avoir un vassal qui se met systématiquement en anarchie tous les 4 ou 5 tours juste pour diminuer les rentrées du suzerain. Ou bien, on limite les périodes d'anarchie du vassal à une possible tous les 20 tours de vassalité, pendant laquelles aucun tribut n'est perçu.

Est-ce que le suzerain peut imposer une ou plusieurs doctrines à son vassal ?

4

Peut etre voir si Para serait intéréssés par cette game ? wink

5

Voyons,.... recomptage des candidats : Noodles, Stilgar, Lordevil, astro, ..


D'autres volontaires ? wink

6

astrologix :

D'autre part, le versement en cas d'anarchie (point 5) n'est pas clair.


À mon avis, anarchie ou pas, le vassal est tenu de verser le tribut à son suzerain. Cela élimine toute mauvaise foi.

Ce qui me laisse encore perplexe, c'est la question des ressources stratégiques et le droit du suzerain à en exiger l'usufruit.

Ex : Je suis une unité antique et dispose d'une UU qui me permet d'avoir un ascendant sur mes adversaires. Je n'ai pas besoin de chevaux pour la fabriquer. Par contre, je sais très bien que dans le prochain ère, mes UU ne feront pas le poids face à de futures unités à cheval. Il me faut donc m'emparer de cette ressource. J'attaque mon adversaire..et celui-ci se déclare vassal après la perte d'une ville insignifiante.

J'ai un vassal qui a des chevaux..mais rien ne peut le forcer à m'en envoyer ?

Pour le point 4), est ce que le choix des villes se fait par le suzerain, par le vassal, dans l'ordre chronlogique des conquêtes ?

7

Tu as raison, le vassal doit donner toute ressource stratégique qui manquerait à son suzerain. Pour les autres, seulement le surplus.

Le problème avec le tribut est qu'il est variable, selon l'avancement des tours. C'est pourquoi je pensais à verser le tribut du tour précédent l'anarchie pendant la durée de cette dernière. A moins que le tribut ne soit fixé pour les 20 tours. C'est peut être plus simple : au début des 20 tours on fixe la quantité à verser par tour (le 50% du commerce au taux de 50cheeky, et, s'il y a anarchie, c'est dû quand-même. Ceci fera réflechir deux fois le vassal avant de changer de doctrine.

En ce qui concerne les doctrines, on peut imaginer que le suzerain puisse imposer ou interdire deux doctrines au vassal, les trois autres restant du ressort de ce dernier. Cela permettra au suzerain de s'assurer que son vassal ne va pas par exemple se mettre en Théocratie ou en Etat policier, pour renforcer son armée pendant la vassalité.

8

Pour le point 4, c'est le suzerain qui décide quelles villes il garde.

9

Je pense que l'on est en train de trop durcir les conditions de la vassalité pour le vassal. J'avais fait une petite simulation avec un tribut fixé à 50% du trésor en imposant un taux de 50% du commerce vers le trésor (ma première proposition de tribut), le résultat en était une découverte tous les 8 tours pour le vassal contre une tous les 6 tours sans vassalité. Pour 20 tours cela fait pour le vassal 2,5 découvertes contre 3,3 sans vassalité. Le suzerain devrait avoir un nombre de découvertes de 3,3 soit au bout des 20 tours une technologie d'avance sur son vassal, au terme de sa vassalité le vassal a un petit pécule qui est au mieux égal à ce qu'il a versé au suzerain. Son handicap est déjà certain, si on force trop le trait envoie de ressources - doctrine imposée - etc le vassal n'a plus qu'à quitter la partie, qui sera intéressé par une alliance avec lui, il aura déjà du mal à se libérer de sa vassalité. Une fin de vassalité signifiant la possibilité donnée à son ancien suzerain de le réattaquer.

Le débat se complique avec les ressources, peut on obliger un vassal a travaillé une ressource qu'il a en surnombre mais non exploité ? Que fait on pour les ressources découvertes pendant la vassalité ? Je pensais résoudre le problème une fois pour toute avec les règles sur

- le choix des villes gardées laissé au suzerain
- la possibilité de ne se déclarer vassal qu'après la capture d'une ville, le suzerain attaque la ville qui lui permettra de contrôler les ressources qu'il convoite.

On peut durcir cette dernière règle (règle 1) pour le vassal ou l'adoucir pour le suzerain en jouant sur le nombre de villes capturées ou détuites avant de pouvoir se déclarer vassal mais le débat sur la fourniture de ressources me paraît sans fin et source de complication.

10

On peut voir la chose autrement :

Celui qui demande la vassalité le fait parce qu'il est certain qu'il ne peut pas soutenir la guerre contre son (futur) suzerain. S'il ne peut soutenir la guerre c'est parce que 1) il est inférieur militairement ou scientifiquement ou du côté des ressources 2) il ne connaît pas d'autres civs qui pourraient l'aider ou parce que celles qu'il connaît ne sont pas encore prêtes à intervenir ou parce qu'elles ne veulent tout simplement pas l'aider 3) il n'a pas encore eu assez de temps pour nouer des relations diplomatiques fortes avec les autres civs, connues ou non.

Par conséquent il n'a pas le choix : c'est la vassalité ou la mort.

Il est tout à fait normal que la vassalité ne lui soit pas facile. Mais il aura au moins l'espoir qu'il reussira à s'en défaire un jour, parce que, le temps aidant, il trouvera du soutien, ou de nouvelles ressources (qui ne doivent pas entrer dans le contrat de vassalité initial, puisque non connues). Et d'un autre point de vue, lsi le vassal s'entend bien avec son suzerain, la vassalité pourrait devenir allinace permanente plus tard.

A mon avis, vu comme ça, la vassalité que nous avons imaginé n'est pas trop dure.

11

Le vassal : bart027ox.gif ! grin
avatarLe cerveau des femmes s'appelle la cervelle.

12

Dans le monde réel comme dans le monde de civ, ce sont les ressources naturelles qui font la puissance d'une nation.
Une nation soumise a toujours été pillée de ses ressources, je ne dis pas que c'est juste..mais c'est dans l'ordre des choses. Je ne peux pas concevoir qu'un état vassal ne soit pas forcé de soumettre ses ressources, au moins les stratégiques, à son suzerain.
Si la ressource n'est pas relié, le suzerain peut décider d'y envoyer ses travailleurs pour le faire mais ne peut contraindre le vassal à le faire. Tout comme c'est au suzerain d'assurer qu'il y a une liaison commerciale possible avec son vassal afin de répondre à ses exigeances. Si la ressource est sur une île..le suzerain intelligent aurait débarqué sur cet île pour s'emparer de cette ville avant tout. À défaut, il ne peut pas exiger la construction d'un port.

Pour le tribut, je fixerai le taux sur le revenu généré et non sur le trésor. En tant que suzerain, je ne veux pas savoir ni me soucier du taux de recherche ou de commerce de mon vassal et encore moins de ses problèmes économiques. En principe, je regarde la richesse du royaume de mon vassal et je prélève une taxe. Avec le reste de l'argent, il peut bien faire ce qu'il veut...S'il fait pleins de troupes pour se rebeller, il fera moins de recherche à cause du soutien et inversement. Le moins compliqué à gérer serait donc de fixer un taxe de 20 ou 30% du revenu généré pour chaque tour. Si le vassal décide d'exploiter moins de case d'or, c'est aussi ca d'argent de moins dans sa poche et dans sa recherche..s'il a le courage de le faire pour le minmum de 20 tours et ralentir son économie..tant pis pour moi mais aussi tant pis pour lui.

Enfin, il ne faut pas oublier que la notion de vassalité est introduite afin de permettre à la victime de survivre..mais on parle bien ici de survie et pas forcéement de chance de victoire. Les avantages du suzerain doivent être assez suffisants pour justifier que celui-ci arrête la guerre mais d'un autre côté les contraintes du vassal doivent être assez conséquents pour que ce ne soit pas une solution de facilité dans l'attente de se renforcer.

Dans nos parties actuelles, on oublie trop souvent qu'on incarne une civilization, une population. L'objectif de civilization n'est pas juste la victoire au bout du compte mais l'évolution de notre population. On oublie souvent l'évolution du jeu, de la géopolitique. La diplomatie doit prendre plus de place et c'est le but de la vassalité : permettre à la victime de gagner sa chance grâce à la diplomatie, rien d'autre.

13

Lordevil, pour le tribut, je crois qu'on parle de la même chose. Le revenu généré est celui qu'on a sur l'écran F2 1ère colonne. Une partie va à la recherche et une partie au commerce. Si on met 100 au commerce on a le revenu généré par tour converti en or. Si je ne me trompe pas, Noodles et moi on parlait jusqu'ici de mettre le taux à 50 % et de calculer la moitié du revenu or. Ce qui revient à prendre le 25% du revenu généré quand le taux est à 100% or.

On est d'accord ? On prend comme valeur pour les 20 tours le 25% du revenu généré quand le taux est à 100% or ?
Et si le suzerain est en guerre, on prend le 50 % ?

14

On prend comme valeur pour les 20 tours le 25% du revenu généré quand le taux est à 100% or ?


revenu généré avant ou après les charges du vassal ?


Un exemple concret :
Si taux est de 100% au trésor :

Revenu brut : 400 ors
--> 100% au commerce donc revenu au trésor reste de 400

Maintenance : 30
Entretien de troupes : 50
Tribut : 0

Revenu net au trésor : 320 ors

En ce qui me concerne, je propose de prendre un % sur le revenu brut, soit du 400 ors. Dans votre définition, je ne suis pas sûr de comprendre quel montant que vous prenez.

On peut fixer le taux à 20% pour les 20 tours.

Pour l'augmentation lorsque le suzerain s'en va en guerre, je suis un peu plus sceptique. Un suzerain vicieux (et je sais qu'il y en a parmi vous) pourrait décider de déclarer la guerre à une contrée loinaine dont il ne risque rien juste pour prélever plus de tribut à son vassal. Si on fixe une augmentation, il faut donc aussi donner l'option au vassal de refuser de payer puisqu'il n'a pas le contrôle de la décision.

On pourrait fixer le tribut à 33,33% (soit le tiers) lorsque le suzerain s'en va en guerre.
À noter que la permission est donnée au vassal de refuser cette augmentation. Si le suzerain accepte le refus, le vassal reste lié au suzerain. Si le suzerain ne tolère pas le refus, il est libre de déclarer la guerre au vassal.
J'en vois certains qui pensent user de cette méthode pour pouser le vassal à bout. Je me permet d'espérer que cet abus à ses limites dans Civ 4 puisqu'il est surement plus rentable de percevoir 20% des revenus que de voir une corruption généralisée par la conquête de villes peu productives.


15

astrologix :
On peut voir la chose autrement :

Celui qui demande la vassalité le fait parce qu'il est certain qu'il ne peut pas soutenir la guerre contre son (futur) suzerain. S'il ne peut soutenir la guerre c'est parce que 1) il est inférieur militairement ou scientifiquement ou du côté des ressources 2) il ne connaît pas d'autres civs qui pourraient l'aider ou parce que celles qu'il connaît ne sont pas encore prêtes à intervenir ou parce qu'elles ne veulent tout simplement pas l'aider 3) il n'a pas encore eu assez de temps pour nouer des relations diplomatiques fortes avec les autres civs, connues ou non.

Par conséquent il n'a pas le choix : c'est la vassalité ou la mort.

Il est tout à fait normal que la vassalité ne lui soit pas facile. Mais il aura au moins l'espoir qu'il reussira à s'en défaire un jour, parce que, le temps aidant, il trouvera du soutien, ou de nouvelles ressources (qui ne doivent pas entrer dans le contrat de vassalité initial, puisque non connues). Et d'un autre point de vue, lsi le vassal s'entend bien avec son suzerain, la vassalité pourrait devenir allinace permanente plus tard.

A mon avis, vu comme ça, la vassalité que nous avons imaginé n'est pas trop dure.


Lorsque j'ai fait mon premier jet des règles j'avais aussi en perspective le cas du joueur isolé agressé par une alliance non permanente. Le vassal achète la paix d'un côté mais continue de guerroyer de l'autre, rendre les conditions trop dures c'est le condamner à être bouffé par le deuxième membre de l'alliance alors qu'un mano à mano est souhaitable. J'ai l'impression que le terme vassal est perçu comme synonyme de joueur ayant perdu une guerre, alors que je l'utilise dans le sens joueur passant un contrat de paix moyennant finance avec un autre joueur. Rien n'empêche un joueur "puissant" de devenir vassal d'un membre d'une alliance moins "puissant" que lui alors qu'il ne pourrait résister aux assauts de cette alliance, doit il pour autant abandonner toute sa puissance ?

En durcissant les règles je ne pense pas que l'on favorise la possibilité de remodeler les alliances ni que l'on donne la possibilité au "vassal" (le terme est sans doute impropre) d'être bankable (je ferais mieux de jouer à Civilization plutôt que de regarder la télé wink) auprès d'autres joueurs. Bref on s'éloigne du cahier des charges initial.

16

Noodles, tu as peut être raison. Si les règles sont trop dures on risque de ne plus pouvoir quitter son suzerain. Mais le dosage est difficile à trouver.

Peut-être, en suivant le calcul de lordevil, on fixe le tribut à 20 % du commerce brut pour les 20 tours, que le suzerain soit en guerre ou non. D'autre part, seulement une technologie, une ressource (quelle qu'elle soit) sont exigibles du vassal, et enfin, le suzerain peut imposer ou interdire (à choix) deux doctrines pendant les premiers 20 tours de vassalité.

Un doute m'assaille. Avec ces règles, jamais un suzerain ne pourra définitivement éliminer son vassal, puisque si ce dernier les respecte toujours, le suzerain sera tenu ad eternam à lui concéder la vassalité ?!?

17

Un doute m'assaille. Avec ces règles, jamais un suzerain ne pourra définitivement éliminer son vassal, puisque si ce dernier les respecte toujours, le suzerain sera tenu ad eternam à lui concéder la vassalité ?!?
On peut peut etre imposé un nombre min de "vassalité" genre 5 fois ? (je dis celà complètement au pif)
Je dirais aussi que la période de vassalité peut augmenter : genre la 1ere fois 20 tr 2ème 25 tr ....

18

astrologix
: Un doute m'assaille. Avec ces règles, jamais un suzerain ne pourra définitivement éliminer son vassal, puisque si ce dernier les respecte toujours, le suzerain sera tenu ad eternam à lui concéder la vassalité ?!?
On peut ajouter comme le suggère Stilgar une limitation en nombre de tours. J'envisageais une sortie de cette situation par la diplomatie. Un suzerain ne peut se "débarrasser" d'un vassal mais il peut passer un marché avec un autre joueur pour l'en débarrasser sinon l'impôt de guerre est une incitation pour le vassal à mettre fin à sa vassalité.

19

astrologix :
Noodles, tu as peut être raison. Si les règles sont trop dures on risque de ne plus pouvoir quitter son suzerain. Mais le dosage est difficile à trouver.


Je ne comprends pas où les règles sont trop dures :
- 20% du revenu comme de tribut
- 2 techs pour le suzerain
- fournir les ressources stratégiques au suzerain


De 1, il ne faut pas oublier que le suzerain a par ensuite le devoir (et l'intérêt) de défendre son vassal contre les agresseurs.

De 2, il ne faut pas non plus négliger le fait qu'il est dans l'intérêt des autres joueurs de comploter pour que le vassal se retourne contre son suzerain.

Prenons l'exemple de gladiator que vous connaissez tous très bien (sauf Avance). Actuellement, Loverboy est pris entre Inao, Stilgar et moi. Il se déclare mon vassal. Il est évident que je vais peser de mon poids diplomatique pour calmer mes voisins (je gagnerai quand même 20% du cash iroquois pardi !) tout comme il va être dans l'intérêt de mes voisins de s'arranger pour que je perde mon vassal..au risque que je devienne trop puissant. Ils ont là l'excuse pour me tourner le dos puisque je défends leur ennemi.
On se retrouve donc avec une nouvelle configuration. Je pourrai décider de fournir du salpêtre à Astro pour le mettre de mon côté afin de dissuader Stilgar d'une attaque trop franche contre moi...ou m'arranger avec Inao pour faire kif-kif du tribut...Bref, on relance complètement l'intérêt du jeu. Loverboy aurait évité de suicider la moitié de ses villes, pourrait espérer (avec tout le talent de diplomate qu'il a, c'est plus que de l'espoir) qu'Inao, stilgar lui fournissent les sciences, les ressouces et l'or nécessaire pour se rebeller contre moi et on partirai donc sur des bases complètement différentes.

Mais pour que ce scénario soit réaliste, il faut quand même de certaines contraintes pour le vassal pour éviter que cela ne soit trop facile pour ce dernier de se rebeller seul.

Lorsque j'ai fait mon premier jet des règles j'avais aussi en perspective le cas du joueur isolé agressé par une alliance non permanente. Le vassal achète la paix d'un côté mais continue de guerroyer de l'autre


Pourquoi faire des règles de vassalité dans ce cas !? Autant juste interdire les alliances 2(ou plus)vs1 !?!


Vassal : Homme lié personnellement à un seigneur, un suzerain qui lui concédait la possession effective d'une fief. Homme, groupe dépendant d'un autre et considéré comme inférieur.



20

J'achète le scénario Lord, c'est combien wink

Sinon, dans l'exemple, je trouve qu'il y a une forte instabilité des amitiés. Personne n'est jamais certain de conserver de bonnes relations avec un autre peuple, alors qu'avant l'obstacle de la trahison permettait davantage de sécurité.

21

Loverboy :

Sinon, dans l'exemple, je trouve qu'il y a une forte instabilité des amitiés. Personne n'est jamais certain de conserver de bonnes relations avec un autre peuple, alors qu'avant l'obstacle de la trahison permettait davantage de sécurité.


Justement, ce qu'on essaie de dire, c'est que les civs évoluent dans le temps...la stabilité pour un certain temps ok ! mais pour toute la partie !? À quoi sert alors la diplomatie après !?

Personnellemment, je ne vois plus vraiment de challenge dans Gladiator dans la mesure où notre alliance dispose de toutes les ressources stratégiques importantes et pas la vôtre. Or cet élément là était inconnu au moment de l'alliance..mais la "stabilité" nous interdit moralement de tenir compte de cette évolution. Notre approche de l'alliance (partage des ressources et des sciences, etc.) nous empêche même d'y penser. On s'est partagé les sciences, les merveilles, les ressources, le territoire..impossible de remettre en question maintenant.

Dans le nouveau concept, rien n'est sûr à long terme..c'est là que la diplomatie joue et qu'il y a toujours possibilité d'évolution dans les rapports avec ses voisins sans pour autant parler de traitrise ! La différence c'est que si tu prends le risque d'une alliance permanente..et que c'est ton allié qui trouve un vassal ou même plusieurs, t'es bais*. La prudence limitera donc les alliances à un nombre limité de tours...ce qui ne fera qu'enrichir le jeu.

22

Petite question : comment fait t'on pour donner l'or si on a pas découvert Monnaie ??

23

On pourra toujours faire des promesses grin

24

grin On pourait tjs convertir celà en travailleurs ou unités (après pas évident)

25

L'exemple très parlant de lordevil m'a redonné l'espoir .... grin

On admet alors

- 20% du revenu brut (du début de la période de vassalité) comme tribut. 30 % en cas de guerre du suzerain
- 2 techs pour le suzerain
- fournir les ressources stratégiques au suzerain
- une doctrine imposée ou interdite

????

Il faut qu'on se décide, sinon on ne va jamais la commencer, cette PBEM !

On vote !

Moi, je dis OUI

26

Pour la doctrine, je pense que cela ne relève pas du pouvoir du suzerain. À la rigueur, il pourrait imposer SA religion d'état, c'est tout.

Si la monnaie n'est pas encore découverte, je ne pense pas qu'il y ait réellement intérêt à la vassalité...

27

Si la monnaie n'est pas encore découverte, je ne pense pas qu'il y ait réellement intérêt à la vassalité...
Je comprend pas trop puisque celui a qui on fait la déclaration de vassalité est obligé d'accepter on ne peux savoir à quel période celà arrivera !!

28

Stilgar
:
Si la monnaie n'est pas encore découverte, je ne pense pas qu'il y ait réellement intérêt à la vassalité...
Je comprend pas trop puisque celui a qui on fait la déclaration de vassalité est obligé d'accepter on ne peux savoir à quel période celà arrivera !!


Ce que je voulais dire, c'est que le monnaie se découvre dans les 100 premiers tours du jeu à peu près. Or dans ce laps de temps, tu possèdes au maximum 3 villes. Sachant que tu dois en concéder une à ton suzerain + une partie de ton trésor, y a-t-il vraiment intérêt pour toi à te déclarer vassal ? autant à la rigueur tenter le tout pour le tout.

Par ailleurs, dans civ4, si tu sais gérer un minimum, il n'est pas difficile de faire une défense suffisamment efficace jusqu'à l'obtentation de la monnaie car à ce stade là de la partie, c'est rare de voir un 2(ou plus) vs 1.

29

Je suis d'accord Lord mais en fait je voulais dire et si celà se produit quand même, comment on fait ? grin

30

On fait pas... grin

Pas de vassalité avant la monnaie, that's it, that's all wink