melbou (./3389) :
elle intervient toute seule au Mali.
Officiellement, c'est le Mali qui a demandé une intervention...
melbou (./3389) :
elle intervient toute seule au Mali.
melbou (./3399) :
T'étais à Nanshan Arvi? C'est nul hein?



melbou (./3389) :
quand les journaux français appellent Traoré "Président par intérim", ils ne disent pas qu'il a pris le pouvoir par les armes contre un président élu
melbou (./3389) :
very> Je prétends pas avoir de solution miracle à tous les problèmes de l'Afrique. Je disais simplement qu'après l'intervention en Cote d'Ivoire et en Libye, la France était déjà pas mal accusée d'intervenir unilatéralement. Là, après avoir montrée ses muscles en Centrafrique et montré qu'elle pouvait décider qui elle soutient (dans un jeu compliqué avec le Tchad), elle intervient toute seule au Mali. Ça ne va pas passer dans la population africaine sans des accusations d'ingérence.
Je mets de coté l'intervention en Somalie, car y'a pas vraiment d'Etat là-bas, et d'après ce que j'ai compris c'était plutôt une opération ponctuelle destinée à libérer un otage qui a foiré.
Kevin Kofler (./3407) :
Et tu crois que la population civile du Mali veut cette intervention? J'ai mes forts doûtes!


squalyl (./3409) :
Et sur quoi te bases-tu pour dire l'inverse ?
Une colonne d'une trentaine d'engins militaires français, escortée par un hélicoptère, a traversé le poste frontière ivoirien de Pôgô (nord) pour gagner le Mali, a-t-on appris lundi de sources concordantes. "Une colonne d'une trentaine de chars et de véhicules de transport de troupes a stationné hier (dimanche) à Ferkessédougou, avant de prendre lundi la direction de la frontière (à 120 km au nord) escortée par un hélicoptère", a affirmé un journaliste local. "Cette colonne est venue d'Abidjan et était applaudie par une foule immense dans les villes et villages qu'elle a traversés jusqu'à la frontière", a assuré un habitant joint au téléphone.
vince (./3410) :
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/14/au-mali-bamako-salue-l-intervention-des-troupes-francaises_1816564_3212.html par exemple
La douce euphorie de ce dimanche ne durera sans doute pas.
A Tombouctou et dans d'autres localités des environs, la population commence à fuir, de peur de se trouver sous les bombes.
Au-delà de la peur des bombes, la crainte des représailles, après neuf mois d'administration par des groupes armés qui ont multiplié les exactions, les pillages ou les mauvais traitements, se répand dans les villes du Nord.


