Le transport en commun, ou transport collectif, consiste à transporter plusieurs personnes ensemble sur un même trajetTu peux aussi analyser l'étymologie de l'expression si tu le souhaites.
Dès lors, tout moyen permettant de transporter un groupe de gens en commun est, par définition, un transport en commun. Ceci inclue les VAB et les cars de CRS.
Question quand même : quelle est la différence entre un gros taxi et une location de car ?
(en même temps, arguer qu'un car, qu'il soit ou non de crs, n'est pas un moyen de transport en commun, c'est trop gros pour un bon troll en principe)
Tout le monde ne vit pas dans la plupart des métropoles. Les Belges par exemple.Mieux déjà, mieux. Les bretons non plus d'ailleurs.
Bah si TOUT le monde prenait les transports en commun, les syndicats tiennent le pays par les couilles. S'il leur venait l'idée farfelue de faire grève pour avoir la retraite à 35 ans, personne pourrait les empêcher, et plus personne dans le pays n'irait travailler pendant une journée. Un désastre économique. Et surtout ça me ferait bien chier. Je refuse de laisser autant de pouvoir dans les mains des syndicats des transports en commun. C'est déjà très chiant les grèves en temps normal, faudrait quand même pas qu'on nous ôte la solution de secours.Ah mais non au contraire. Dans une optique libérale, les transports en communs exploseraient, menant à une industrie de service qui n'aurait plus cet inconvénient des grèves.
On verrait même des indépendants acheter des bus et les faire tourner eux-mêmes (ça commence déjà à petite échelle avec le "covoiturage payant")
Dans ta bagnole tu peux encore bouger les bras, tu as la clim' (parce que dans les bus il fait mourant de chaud en été) et tu n'as pas (toujours) un voisin malodorant et flatulant.As-tu une idée du coût pour subventionner une climatisation par véhicule particulier ? Et puis bouger les bras en conduisant (c'est à dire pour faire autre chose que conduire), sauf erreur, il me semble bien que c'est interdit par le code de la route.
Accessoirement, dans les transports en commun on peut téléphoner, voire se faire des tartines de guacamole pour passer le temps, deux activités illégales en conduisant.
J'ai regardé ceux de Bruxelles, ça m'a suffi.Comme tu viens de le faire remarquer, il ne s'agit pas d'une grande métropole. C'est là le problème.
Qu'ils prennent déjà la voiture aujourd'hui (sinon comment ils se rendraient dans leur putain de village à flanc de montagne).Ah mais ils ne s'y rendent pas, ils y sont nés et n'en bougent pas. D'ailleurs on parle bien assez régulièrement de la nécessite de supprimer le permis aux vieux pour dissuader les quelques récalcitrants de prendre le volant et de rouler à contresens sur l'autoroute.
Ce sont des véhicules à moteur, à quatre roues et qui ne déplacent qu'une seule personne. Un tracteur se retrouve souvent sur route.Un tracteur a largement la capacité de déplacer des dizaines de personnes. On en voit d'ailleurs des exemples dans les villes touristiques, qui utilisent des tracteurs pour déplacer les touristes (les petits trains ont souvent un tracteur maquillé comme locomotive).
ça peut aussi très mal se planifier: http://www.lefigaro.fr/international/2013/07/27/01003-20130727ARTFIG00253-jmj-des-couacs-inquietants-dans-l-organisation.phpC'est vrai. Comme les véhicules individuels finalement. Entre les bugs de firmware et les régulateurs de vitesse qui empèchent de freiner.
J'ajouterais à tout cela que les transports en commun devraient être gratuits étant donné qu'ils seraient obligatoires et indispensables. Comment on financerait ça?En quoi sont-ils obligatoires ?
Qu'est-ce qui t'empèche de marcher ? C'est certes individuel, mais ce n'est pas un moyen de transport, et tu peux le faire hors des routes ce qui de facto rend toute restriction du code de la route inopérante.
Et aussi le fait que même si la couverture du réseau est suffisante, ça ne veut pas dire qu'elle serait pratique. Pour exemple j'ai une copine qui habite dans les hauteurs de Liège. Pour rentrer chez elle après les cours (qui ont lieu dans les hauteurs de Liège, mais ailleurs), elle doit d'abord descendre au centre-ville, puis reprendre un autre bus pour remonter. Le plus tordant dans tout ça c'est que le bus qui descend passe juste à côté de chez elle mais ne s'y arrête pas. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Dès le moment où on ne doit plus se déplacer en ville, ça devient véritablement chiant de se rendre d'un point isolé à un autre point isolé.
Justement, avec un développement du réseau de transport, ce problème se verrait supprimé !
(ça, c'est fait, je pense être dans l'esprit de la réponse précédente)






