>>Notre économie est basée sur eux... et vice-versa.
>Je l'ai vu écris dans différents posts... ça semble évident, qu'est ce que ça apporte au débat une telle lapalissade?
???
>>Stoppe notre économie de leur côté, que leur restent-ils ?
>pareil pour nous, que nous resterait-il ?
Des gens sous-payés (car prêts à tout accepter), ce qui est une aubaine pour les employeurs. Un vrai pain beni.
>>Tu dis que l'on exploite ces gens... tout à fait.
>En attendant, ils sont volontaires pour venir, et on les fait manger
Ce te dérange tant que cela ?
>>Heu, vous parlez d'immigration clandestine là ? Parce-que je ne vois pas en quoi on exploite les personnes d'origine étrangère venant habiter en France légalement.
> tout à fait d'accord avec Dom
Tout ne viennent pas légalement (beaucoup de restrictions), on les exploite, car on joue de leur position de faiblesse.
>> Une personne clandestine travaillant au noir, c'est embétant car en effet la personne qui l'emploie peut lui faire faire ce qu'elle veut (travail à risque et tout) en le payant peu (beaucoup par rapport à son pays d'origine mais peu par rapport à ici), et surtout c'est embétant pour l'Etat car il ne touche pas deux fois le salaire de l'employé sous forme de charges par l'employeur.... et puis, ce travail pourrait être fait par une personne sans emploi habitant déjà en France.
> Je trouve que le pire dans un cas comme ça, c'est que l'employé n'a alors aucune couverture sociale (assurance, hôpital en cas d'accident toussa, il aura que dalle...

)
Y'a assez de place pour tout le monde, alors faut arrêter avec les "ils nous volent le pain de notre bouche"
>>Ptit truc qui me fait marrer, pourquoi croyez vous que les immigrés veulent forcément 's'intégrer' (mot à la mode décidément) et se fondre dans le décor??? J'en connais qui en ont rien à cirer de la société française, et je les comprends.
> et bien ceux-là, qu'ils aillent crever (ça c'est pas du second degré), ça s'appelle du squat, et un mec qui pense comme ça j'en veut pas chez moi.
Tu en connais un rayon dis-moi pour vouloir leur mort. Va devant ta préfecture un matin vers 5h, tu comprendras.
>> Mais pour moi, on n'a pas le droit, au nom de la protection d'un système économique, d'interdire des gens de se rendre là où ils veulent.
> Comme tu dis si bien, c'est "pour toi", ça part du sentiment, pas d'une réalité politique ou économique
Oui, c'est une utopie de pouvoir naviguer comme on veut. Mais dire que Mr éprouve un quelconque sentiment est (selon moi 100% humain). C'est pas la même chose pour toi ?