arf la belle bêtise.
Le problême de linux....
C'est sa mise à jour.
Du fait de son caractère libre, et la diffusion qui va avec, il est en constante évolution, les mises à jour vont trop vite... trop vite pour le systême de distribution actuel. (ou plutôt courament voulu, euh, imposé)
Le noyau est mis à jour, hop il est disponible, deux versions sont accessible, la version impaire instable et la version pair stable, sans compter les patchs qui gravitent autour...
Et c'est pareil pour tout les logiciels du projet gnu ou libres tout simplement.
LE problème du logiciel libre, c'est que contrairement aux systêmes propriétaires, on ne sort pas une version bien emballée et qui doit durer trois ans.
On ne sort pas un nouvel OS tout prêt qui nous supprimera l'ancien, et prévu pour une durée de quelques années.
Le problème c'est son évolution trop rapide, le schéma de production sur lequel il est contruit qui est trop productif.
Le problème des pilotes par exemple.
Une société de matériel informatique qui fournit des pilotes pour ses produits, pour un systême comme windows XP, qui a quatre ans si je ne me trompe pas, un pilote développé il y a quatre ans devrait encore fonctionner aujourd'hui, et si loghorn sort en 2007 ce même driver aura duré 6 ans, avant d'être mis à jour. Quand je disais trois ans j'étais bien optimiste...
Avec un systême libre, cela ne peut tenir.
Il y a deux solutions pour le développement de projets complémentaires (comme un noyau et des pilotes).
Soit inclure le projet au projet global, ou du moins travailler en coopération, pour maintenir une compatibilité entre le reste,
Soit adapter continuellement son propre projet au principal, travail à sens unique, corriger les incompatibilité qui peuvent survenir, une dépendance aux conséquences imprévisibles, impossible à maintenir, un peu comme un développeur qui voulant modifier le projet X pour lui ajouter des modifications, le forkait (ssassedit?), et à chaque nouvelle version de X, abandonnait son ancien projet, et recommençait à zéro. Un schéma à sens unique où si l'on reprend l'exemple le développement du noyau évolue comme si le développement du pilote n'existait pas, et que le développement du pilote doit sans cesse tout recommencer.
Le problème d'un développement propriétaire est, que la seule alternative est la seconde, à cause de ce caractère propriétaire, (partage de source, réutilisation de code, etc) qui oblige à recommencer le codage des pilotes...
Et une société ne peut pas se permettre un tel rythme de développement comparés à ceux des autres systêmes.
Le problème des pilotes n'est qu'un exemple mais il est de taille, c'est un problème récurrent et vraiement problématique. (c'est d'ailleurs ça qui a poussé le projet opengraphic entres autres).
Ca illustre bien la question.
C'est le systême propriétaire qui est un frein au dévelopement. Un systême où tu veux t'acrocher vince ?
Un produit pas fini tu dis? dis plutôt un produit pas arrêté, car c'est ça que tu lui reproche.
Il faut casser l'image du logiciel en boîte qui doit durer un certain temps avant d'être détroné par sa version supérieure, quelques années après.
Tu lui reproche le fait d'être constamment en amélioration.
Un systême d'expoitation ou un logiciel en géneral c'est pas un déodorant qui ne changera pas entre le moment ou tu le sortira du rayon du supermarché et le moment ou tu le jetera après l'avoir épuisé.
Un logiciel ce n'est pas matériel, ça ne fonctionne pas pareil, une twingo tu l'achètes, tu peux y ajouter des accessoires ensuite, mais ça ne sera jamais une 205, et un jour les accessoires seront incompatibles parceque trop récents, et un jour elle tombera en panne etc... et tu la remplaceras par c2... Un logiciel c'est différent.
Un logiciel qui évolue de la même manière qu'un produit matériel, c'est un logiciel qui a un développement bridé, qui est freiné dans son évolution.
C'est la volonté de matérialiser le logiciel qui créé toute les conneries des brevets logiciels, du TCPA/next-generation secure computing base (j'préferais palladium tout cours

) etc.
C'est cette politique de marché foireuse à laquelle le systême propriétaire s'attache qui créé des problèmes dont souffre en résultat l'utilisateur final.
Alors si cet utlisateur final que tu es est en plus embobiné au point de chanter ses vertus (hum hum) ou du moins le présente comme une référence, désolé mais j'ai peur pour toi.
Un logiciel c'est PAS une boîte de conserve ! Et de par là même tu aura du mal à trouver linux en tant que produit fini.
"Linux ne mérite aucun intérêt tant qu'il ne suivra pas le systême bien reconnu qui consiste à faire d'un logiciel un systême bouseux plein de failles auquel on ne peut presque rien ajouter du fait de son caractère qui ne devrait pas autoriser ces modifications"
voila ce qu'il faut lire.
(Ah et puis si vous trouvez mon discours infondé sur les propriétés du logiciel propriétaire et la politique qui gravite autour, n'oubliez pas qu'internet explorer 4 était un argument de vente de windows nt, que la correction de problèmes de mémoires était arguments pour passer à windows 2000 et que ie7 devait être la même chose pour loghorn etc... Que pour avoir les mises à jour il fallait changer de systême, recommencer, acheter une nouvelle boîte de conserve.)
Parce que l'on est trop habitué à un systême monolitique fermé, ou modification signifie tout changer. Faut arrêter ces conneries.
"On en a parlé hier soir", on c'est qui c'est toi ? moi ? eux ? c'est personne. ça n'a pas de valeur ton discours.
"tous d'accord" ? ceux qui sont personnes sont d'accord ?
Et majorité unanimité toussa, surtout pour un ensemble retreint... ça n'a pas plus de valeur, le reste de ta phrase, développé plus haut.
Ton discours est complêtement creux, car même si la nature et le contenu de ton affirmation avait une quelquonque justesse, ce sur quoi tu la positionne est complêtement foireux, encore pire alors pour sa valeur.