Vivement qu'il soit interdit de chanter sous la douche, c'est de la contrefaçon !
Les droits inaliénables du troll :
1) le droit d'avoir raison
2) le droit d'être péremptoire
3) le droit de ne pas lire
4) le droit de ne pas répondre
5) le droit d'être de mauvaise foi
6) Autant pour moi / Faignant / Vivent Tintin et Milou
toi aussi tu t'enregistres ?
Ce sont les plus paradoxals, Sony, vendre des CDs et des graveurs et des médias vierges.
Si cette loi passe, je ne veux plus entendre de redevance sur les médias.
Y'a pas des manifs contre cette loi ?
ex-Miles> y a le FFII qui organise souvent des manifs, mais principalement à Bruxelles au niveau européen, en France je sais pas...

"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...)Bahwé, hélàs, c'est n'importe quoi, et tout le monde a l'air de s'en foutre

"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...)Ca serait pas si bête, et après dire que c'est de la faute au méchant consommateur ingrat si les musiciens gagnent pas leur vie, avant de repartir sur un troll à savoir si la création artistique est corrélée aux revenus ou pas...

"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...) Nil Le 22/11/2005 à 13:45 Bah la question ne se pose même pas... si vous voulez vraiment avec des musiciens pros, des auteurs de BDs pros, des écrivains pros, c'est à dire des gens qui cultivent leurs connaissances afin de proposer des "produits" de qualité (qualité artistique mais aussi technique), il faut payer... après, le souci reste la répartition de ce que paye l'usager, et combien est-il prêt à mettre pour quoi... mais là, ça reste un souci d'éducation.
Certains vont dire "oui, mais pourquoi ne pas se calquer sur la dynamique des logiciels libres ou gratuits ?". Cette dynamique est très particulière dans la mesure où le logiciel libre (ou gratuit) vit de trois types revenus différents :
- l'injection de fonds directement par les grosses entreprises dans de gros projets (comme c'est le cas pour la Fondation Mozilla qui reçoit de gros chèques d'un peu partout
- le salaire versé par l'employeur direct des membres actifs des communautés libres (ben oui, le gars qui bosse pour une grosse RSSI et qui, le soir, va bosser sur un projet libre, a un revenu stable qui lui permet de s'investir en temps et en moyens sur des projets autres).
- la publicité (je pense surtout à Google qui propose énormément de services gratuits mais gagne un max grace à GoogleAds.
dernier cas :
- les développeurs du monde libre vivent de services associés à leurs connaissancent : ils développent un bout du noyal Linux d'un côté, et interviennent auprès de grosses entreprises pour mettre en place des solutions adaptées.
Or, pour les domaines artistiques, les trois (plus un) cas ne sont pas viables :
- pourquoi une entreprise voudrait-elle injecter de grosses sommes d'argent dans la production d'un album alors que tout ce qu'elles y gagnent est un petit logo au dos d'une jacquette ? (jacquette vouée à disparaître suite à téléchargement de la musique). On va arguer que le mécénat existe. Oui, mais pour des productions qui déjà, à la base, ne sont pas rentable (je pense à la fondation France Télécom pour l'Opéra ou aux financements publics pour les orchestres classiques).
- la seconde option n'est pas non plus viable, mais pour une toute autre raison. Le fait d'être musicien (ou dessinateur, ou écrivain dans - et encore, c'est surtout un était de fait qu'on ne peut pas vivre [ou peu] du simple métier d'écrivain - une moindre mesure) nécessite un entretien quotidien de ses capacités. Ce qui fait qu'on ne peut pas être musicien pro (je garde l'exemple du musicien vu que c'est celui que je connais le mieux) en ayant une autre activité. Et même cumuler deux activités similaires (cas classique : poste de prof en conservatoire + musicien d'orchestre) n'est pas viable : quand on est musicien d'orchestre, on peut avoir des répétitions n'importe quand. Ca reviendrait à négliger l'enseignement. En outre, ça pose un problème déontologique relatif au cumul des postes : on prend la place de deux personnes. Déjà qu'il n'y a pas assez de travail pour tout le monde, si on divise les postes par deux...
- la publicité... déjà que ça gueule (à juste titre) quand on voit du Nike, du Chevrolet, du Truc ou du Machin dans un film, imaginez que les chanteurs aient à vanter sur une piste de leur album les mérites de tel ou tel truc. Ca serait lier la liberté artistique non seulement à un objet marchand mais aussi à un objet de "propagande commerciale".
La possibilité relative à la fonction de service associée à une activité technique reste non viable pour les raisons évoquées en second.
Il y a, c'est certain, un gros problème de redistribution des revenus. Et si les majors exercent aujourd'hui une telle pression, c'est parce qu'après de courtes années de gloire et d'abondance, elles se rendent compte qu'on ne va plus avoir besoin d'elles dans un futur proche. La distribution numérique ne nécessite au final que des moyens ridicules en comparaison de la distribution connue jusqu'à aujourd'hui. Ce qui va, dans un futur proche, nécessiter un renouvellement des capacités de ces boites. Au lieu de proposer un produit distribué, elles devront se contenter d'un service de distribution, avec une mise à niveau des prix associée. Réduire la marge du distributeur (qui se retrouve avec un prix de reproduction nul et un coût de diffusion bien moindre) va devenir indispensable. Mais ça implique perdre les nombreux avantages financiers acquis jusque là.
Ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que les distributeurs de demain vont être ceux qui vont être les premiers à sortir une offre adaptée :
- on ne brade pas la culture (c'est à dire que le téléchargement illimité pour 15€ par mois est à proscrire)
- un titre doit avoir un coût largement inférieur à ce que ça peut donner pour un CD (alors qu'aujourd'hui télécharger et payer un MP3 légal revient, si l'on veut l'album complêt, à à peine moins cher qu'un CD)
- l'inégralité du catalogue des distributeurs doit être disponible (et pas les quelques titres phares du moment)
- la qualité doit approcher autant que possible la qualité d'écoute d'un CD
A bon entendeur...

Nil Le 22/11/2005 à 15:16 Hmmm pas mal du tout la vision de Popo ^^
vince Le 22/11/2005 à 15:25 l'argent va vers les poches du major.
les petits labels (souvent déficitaires) qui produisent la musique "travaillée" (autre chose que la starac quoi) sont les laissés pour compte et en proportion c'est pas eux pour autant les plus piratés.
un consommateur qui écoute pour écouter, va dl un truc d'un major de qualité moyenne voire médiocre voire merdique. un consommateur qui écoute en audiophile ira se payer l'album original...
Nil Le 22/11/2005 à 15:58 Il doit y avoir une pression financière (le fait même qu'Universal soit située en France par exemple, doit avoir un impact certain sur les flux monétaires français, je pense) et en terme de ressources humaines... après, il y a peut être des enjeux autres.
Quel prix réel peut on donner à un artiste, aussi, c'est ça le problème, non ?
Quel est la juste rémunération d'un artiste (qui apporte alors le prix du cd, non ?) ?

le site des boulais : www.boulais.net ou www.boulais.info
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J'aime pas les jeux vidéo, je sais pas pourquoi je suis là, déja que j'aime pas les gens...
Nil Le 22/11/2005 à 18:56 Hmmm il devrait être du ressort de l'artiste de définir le prix de son oeuvre (comme c'est +/- le cas en sculpture, peinture... où influent quand même sacrément les acheteurs), or ce n'est pas le cas. Le prix du CD/DVD est plus souvent décidé en fonction de critères marketing qu'autre chose.
Quant au terme d'artiste, il faut bien voir que se cachent derrière les interprètes, l'équipe technique, les compositeurs, les paroliers...