squalyl (./812) :
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/236656.FR.php?rss=true salaud de le pen qui pense que le 11 septembre est un détail de l'histoire...
Encore un mensonge de Le Pen !
La surmortalité mensuelle en Irak dûe à l'invasion est bien au delà de 3000 !
Nil (./814) :
Le 11 septembre est "presque" un détail de l'Histoire. Finalement (excepté les 1200 personnes qui ont disparu dans l'attentat, mais finalement, ça fait bien peu de sang pour l'Histoire) ce qui sera moins un détail sera l'enlisement dans la guerre USA-Irak.
Si l'on regarde avec un peu de recul, les répercussions vraiment directes de cet attentat (je parle vraiment au niveau Histoire, je n'enlève rien à l'atrocité de tuer autant d'humains, des civils en particulier) ne sont pas si importantes que ça, et ça a surtout permis d'avoir une justification aux actions américaines.
En fait, économiquement, l'impact a été relativement mineur (la croissance globale mondiale n'a pas chuté) ; humainement, ça n'a rien à voir avec une *vraie* guerre meurtrière ; et on ne peut pas dire qu'on ait eu là le déclenchement d'une guerre entre Al-Quaeda et les USA, on était plutôt face à une action isolée.Le vrai tournant a été dans la façon de gérer la crise du côté américain, où on a préféré tirer sur tout ce qui bouge (en allant tout raser en Afganistan puis en Irak), mais il n'est pas certain qu'en l'absence d'attentats ces opérations n'auraient pas eu lieu. En fait, au niveau de l'histoire, on peut comparer dans une certaine mesure cet évènement avec celui de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand. En soit, c'est vraiment un "détail" pour l'Histoire, sauf que ça a un rôle catalyseur qui ouvre une brèche et suivant qui tient les rennes du pouvoir à ce moment-là, on peut basculer ou pas dans la violence. A mon avis, et malheureusement, le gouvernement Bush est plutôt le marqueur de l'histoire, même si émotionellement (principalement à cause du traitement médiatique et des images que l'on a pu voir) les attentats du 11 septembre resteront dans les mémoires.
D'accord avec toi.
Les attentats, c'était certes pas rien, mais... L'importance historique qu'on veut leur donner, c'est une importance construite, sans rapport avec leur ampleur réelle.
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