jul2149 (./29) :
En plus, faut savoir ce qu'on veut. Vous voulez pas d'expérience sur les animaux?
très bien! alors la prochaine fois que votre meilleurs amis sera malade, il mourra! C'est ce que vous voulez?
Pour ceux qui croient que l'expérimentation animale ne réprésente pas de dangers pour l'homme, mais au contraire que des avantages je vous conseille de vous renseigner un peu, et notamment sur les effets iatrogènes de certains médicaments.
Comme la pillule"Diane 35" par exemple.
Bernard Kouchner écrivait que 1,3 millions de personnes sont hospitalisées chaque année en France, victimes d'effets iatrogènes de médicaments longuement testés sur toutes les espèces d'animaux.
Actuellement certains produits sont testés sur les animaux par des procédés routiners qui datent de plus de 80 ans.
La barrière d'espèce empêche de prédire la réaction de l'homme à un test biologique à partir de celle d'un animal pris comme modèle.
L'homme n'a pas tiré un bénéfice pour sa santé du "modèle animal".
Les effets secondaires et les effets à long terme restent totalement inconnus.
Le modèle animal sera inapplicable demain, quand il s'agira de tester les macro-molécules biologiques qui sont les médicaments du futur.
Des comités scientifiques formés autour de chercheurs du secteur public, d’universitaires et de membres du corps médical démontrent clairement qu'aucune espèce ne peut être prise comme modèle biologique fiable pour une autre.
Des Professeurs et chercheurs comme par exemple les Dr Escande, Fontaine, Bousquet, Gardéanl, Herzog, Londechamp, Piva, Seban, Vanhems, etc..., démontrent clairement que les développements fulgurants de la biologie moléculaire et cellulaire, ainsi que les méthodes biotechnologiques de plus en plus puissantes, offrent à présent les moyens d'évaluation scientifique de la toxicité, reproductibles, fiables et pertinentes pour l'homme.
De ce fait, le recours au modèle animal est non seulement inutile, il est dangereux et provoque annuellement la mort prématurée de centaines de milliers de citoyens de l’Union européenne.
Ces tests cruels, totalement immoraux, et empiriques, n'ont pas évolué en même temps que la recherche, on continue à tester sur les animaux (et sur les humains ensuite) toutes substances dangereuses dont nous subissons in fine les effets à long terme.
De nombreux scandales médicaux récents (Vioxx, Cérébrex, Prozac...) ne sont que la pointe de l'iceberg, rappelant une longue liste des drames sanitaires et écologiques dont le grand public ne mesure pas l'ampleur.
Heureusement de plus en plus de pays mettent en place des méthodes (toxicologie moléculaire notamment) écartant l'expérimentation animale.
Des équipes comme celle du Profésseur Béquain par exemple testent des molécules chimiques, additifs, colorants, pesticides, molècules de synthèse, etc, à l'aide de ces méthodes de biologie modernes et démontrent l'éfficacité de ces tests modernes par rapport à ceux encore pratiqués sur les animaux. Et de façon moins chere!
Ces méthodes sont une voie ouverte à un nouveau marché pour les industriels pour une meilleure évaluation. Cela permettra de mieux gérer les crises sanitaires, et d'avoir des produits moins toxiques à moindre coûts (pas qu'au niveau des médocs).
Quels sont les freins?
Les groupes de pression des industriels car les produits chimiques génèrent de tellement importants profits.
On peut se demander pourquoi bon nombre de chercheurs ne disent rien?
Le salaire, la sécurité de l'emploi, la routine, sont des raisons de se taire.
En France des chercheurs "authentiques" ayant mis au point des techniques innovantes mais allant peut-être à l'encontre des intérêts des fournisseurs d'animaux et des groupes pharmaceutiques se sont vu confiner dans un bureau exigu sans crédits.
Le chercheur qui possède une animalerie a plus de chance d'obtenir une subvention que celui qui n'en a pas. C'est triste malheureusement.
Tout semble être fait pour pérénniser l'expérimentation animale, malgré la directive européenne (86-609) transposée en droit français par le décret du 19 octobre 1987 demandant la limitation des animaux employés dans les laboratoires et l'obligation de recourrir aux méthodes de substitutions à l'animal. (décret 87-848).
Et encore là, on parle de medecine allopathique si chère au petit français moyen.
Alors, qu'elle n'est pas la seule possibilité évidemment, mais il s'agit d'un autre sujet.
jul2149 (./29) :
Si comme moi vous avez la chance de connaitre quelqu'un qui travaille dans l'industrie pharmaceutique, demander lui combien de médicaments ou de traitements sont finalisés grâce aux tests fait sur les animaux, vous serez surpris.
Ton ami défend son système, ce qui lui fait gagner sa croute comme on dit.
