(mais s'il revenait là, lui, il les lirait les 60 pages
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Sa présence «anormale» a été relevée dans les eaux souterraines à l’intérieur de «l’enceinte géotechnique» de la centrale.
Cette enceinte, matérialisée par une paroi verticale en béton de 60 cm d’épaisseur et de 12 mètres de profondeur sous les réacteurs, emprisonne l’eau souterraine et l’empêche de contaminer les nappes phréatiques environnantes, a expliqué lundi soir EDF.
montreuillois (./3572) :
Pendant ce temps, au Tricastin :
http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/09/16/tricastin-une-presence-anormale-de-tritium-detectee-sous-la-centrale-nucleaire

Tokyo Electric Power (Tepco) qui exploite la centrale a confirmé dans l'après-midi de lundi avoir ouvert certaines vannes afin de libérer l'eau de pluie accumulée pendant le passage du typhon, entre les réservoirs et les barrières les entourant. Et ce afin de prévenir les conséquences d'un débordement des eaux. L'eau a été libérée dans l'océan.
Shinzo Abe a donc fermement ordonné à Tepco, « de régler le problème des fuites d’eau » et de « fixer un calendrier ». Il a aussi demandé à Tepco d’inclure les deux réacteurs de la centrale (les numéro 5 et 6) qui n’étaient pas encore prévus dans le plan de démantèlement. C’est donc l’ensemble des six réacteurs de la centrale qui devront à terme être démantelés.
Deux députés du Parti démocrate du Japon (PDJ) viennent de révéler que l’opérateur de la centrale de Fukushima avait, dès le printemps 2011, délibérément repoussé des travaux pour bâtir un vaste mur imperméable autour des réacteurs ravagés afin de circonscrire le problème des eaux contaminées. Tepco redoutait avant tout que l’annonce d’un tel chantier très coûteux ne mine son image sur les marchés et le conduise à la faillite.

Un séisme de magnitude 5,3 a secoué dans la nuit de jeudi à vendredi la préfecture de Fukushima qui héberge une centrale nucléaire accidentée, a annoncé l'institut de géophysique américain (USGS).
«Si les rejets s'étaient produits dans une mer fermée comme la Méditerranée, ou en mer d'Irlande ou dans la Baltique où il y a peu de courants, cela aurait été une véritable catastrophe», assurait Pascal Bailly du Bois, chercheur pour le laboratoire de Radioécologie (IRSN) de Cherbourg-Octeville, dans les colonnes du Figaro en avril 2012. Les éléments les plus susceptibles de contaminer les fonds marins, en se fixant sur des particules solides, sont le cobalt, le plutonium ou le ruthénium. Cependant, la concentration de radioactivité concentrée dans la chair de la faune marine provoque de fortes inquiétudes. « Ces niveaux ne baissent pas », alertait ainsi le chercheur américain Ken Buesseler sur les ondes de CNN en avril 2012.
Kevin Kofler (./3592) :
http://nautisme.lefigaro.fr/breves-nautisme/divers-0/2013-09-19-17-09-00/les-risques-lies-a-fukushima-pour-l-ocean-12056.php«Si les rejets s'étaient produits dans une mer fermée comme la Méditerranée, ou en mer d'Irlande ou dans la Baltique où il y a peu de courants, cela aurait été une véritable catastrophe», assurait Pascal Bailly du Bois, chercheur pour le laboratoire de Radioécologie (IRSN) de Cherbourg-Octeville, dans les colonnes du Figaro en avril 2012. Les éléments les plus susceptibles de contaminer les fonds marins, en se fixant sur des particules solides, sont le cobalt, le plutonium ou le ruthénium. Cependant, la concentration de radioactivité concentrée dans la chair de la faune marine provoque de fortes inquiétudes. « Ces niveaux ne baissent pas », alertait ainsi le chercheur américain Ken Buesseler sur les ondes de CNN en avril 2012.
«Si une météorite comme celle tombé sur Jupiter était tombé dans une mer fermée comme la Méditerranée, ou en mer d'Irlande ou dans la Baltique où il y a peu de courants, cela aurait été une véritable catastrophe», assurait Pascal Bailly du Bois, chercheur pour le laboratoire de Radioécologie (IRSN) de Cherbourg-Octeville, dans les colonnes du Figaro en avril 2012.
Kevin Kofler (./3592) :«Si les rejets s'étaient produits dans une mer fermée comme la Méditerranée, ou en mer d'Irlande ou dans la Baltique où il y a peu de courants, cela aurait été une véritable catastrophe», assurait Pascal Bailly du Bois, chercheur pour le laboratoire de Radioécologie (IRSN) de Cherbourg-Octeville, dans les colonnes du Figaro en avril 2012. Les éléments les plus susceptibles de contaminer les fonds marins, en se fixant sur des particules solides, sont le cobalt, le plutonium ou le ruthénium. Cependant, la concentration de radioactivité concentrée dans la chair de la faune marine provoque de fortes inquiétudes. « Ces niveaux ne baissent pas », alertait ainsi le chercheur américain Ken Buesseler sur les ondes de CNN en avril 2012.
