alors en france l'image en tant que creation est protégé de plus le Copyright n'existe pas
Mais comme ic on est dans des pays de droit anglo Saxon les createurs amateurs l'ont dans l'os

Nhut (./363) :Sega non, Maître Sega oui.
Sega n'est pas omnipotent.

Nhut (./363) :
Si j'en crois le texte sur l'image, Sega avait organisé un concours de fanart pour Sonic and Black Knight, le gagnant étant publié dans le jeu. Désolé mais c'est pas la faute de Sega si l'auteur plagiarise un autre. L'internet est un monde vaste, et Sega n'est pas omnipotent. Je suis pas certain que les juges du concours passent leur temps à mater les dessins sur Deviantart.
Antonino Miniero, the Sonic and the Black Knight contest winner who allegedly plagiarized the work of a well known Sonic fan artist, has had his work disqualifiedby Sega of Europe, and will not receive a free copy of the game.

Pocket Magazine (./373) :
En fait, si je comprends bien ce Julien C. , son raisonnement est le suivant : "je sais que je fais plein de trucs limite, qui peuvent poser le doute sur ma conduite et du coup sur l'ensemble de la rédaction de Gameblog, mais ce que je fais je le dis ouvertement et j'assume, donc pas de problème tout va bien"
[...]
Ah, l'argument imparable.
"D'autres le font aussi donc ça va"
Tout va bien dans le meilleur des mondes.
The_CUrE (./375) :
C'est une bonne analyse, mais n'oublie pas aussi qu'il n'a pas de carte de presse, il est autant journaliste qu'Eric Brunet sur RMC (à la différence que Brunet l'a été), et donc il se considère comme mieux parce que moralement libre d'être un porte-voix corporate.
Puisqu'il n'est pas journaliste, mais communiquant en actu JV, il se sent au-dessus des accusations de connivences qui ont pourri GameSpot et IGN par exemple.
The_CUrE (./377) :
Je pensais qu'elle apportait au moins une certaine légitimité, tu vois ce que je veux dire?
Parce que sinon je te ponds une revue de presse, je suis publié dans un torche-cul local, je suis plumitif moi aussi.
Marcus :
Par solidarité entre ménestrels, je voudrais juste apporter mon soutien à mon ménestrel celesto-cosmique préféré, Julien Chièze de Gameblog.fr, qui, semble t’il, s’est attiré les foudres de pas mal de rageux ce week end à propos des débats autour du fameux « Doritos Gate » qui met en cause l’intégrité des journalistes de la presse jeu vidéo (je dis « semble t’il » parce que je n’ai pas pu suivre vraiment l’affaire, j’étais trop occupé par le Toulouse Game Show).
J’aimerai avoir le temps de rentrer dans cette polémique qui pose de vraies questions, mais malheureusement je ne peux pas, j’enchaine ma troisième semaine de boulot non-stop (week end compris) et j’ai encore trop de choses à faire pour pouvoir prendre le temps de débattre véritablement (plus tard peut être).
En revanche je connais bien Julien, et je peux vous dire que, comme la quasi-totalité des journalistes de la presse spécialisée que je connais, il est très soucieux de son intégrité, et c’est sans doute le fait de vouloir être totalement transparent envers son public qui lui vaut aujourd’hui de servir de bouc émissaire à la place d’éventuelles « brebis galeuses » qu’on peine à trouver.
Personnellement en plus de 20 ans de carrière, je n’ai jamais croisé de journalistes « vendus » aux éditeurs de jeux qui modifieraient leurs notes sous la pression d’un éditeur ou sous l’effet de la corruption (pour être honnête, si, juste une fois, mais il ne s’agissait pas de journalistes justement, et c’est ce qui a motivé mon départ de Game One en 2002). C’est comme « ces joueurs qui à force de jouer aux jeux vidéo finissent par devenir violent et tuer quelqu’un » dont on nous parle beaucoup, mais dont on arrive à trouver aucun exemple concret…. Une sorte de légende urbaine pour amateurs de conspirationnisme.
En revanche il est vrai que, comme Julien et comme d’autres journalistes, il m’arrive d’être payé par un éditeur pour présenter un jeu en public lors d’un événement, en dehors de mes activités de journaliste, avec cette fois ma seconde casquette, celle d’animateur.
Je l’ai fait par exemple pour le lancement de Star Wars Old Republic au Virgin des champs Elysées, déguisé en Jedi avec une épée laser en plastoc, et je ne le fais évidemment que pour des jeux que j’adore et que j’accepte donc de cautionner.
Julien de son côté présente parfois sur des salons avec la verve celesto-cosmique qu’on lui connait Deus Ex ou Final Fantasy par exemple, des jeux dont il est fan, et qu’il s’interdit ensuite de tester lui-même sur Gameblog par soucis déontologique. Tout ça se fait donc en toute transparence, et je trouve assez injuste qu’on le soupçonne d’être « vendu » aux éditeurs en grande partie pour cette raison.
Bon, voilà, pour quelqu’un qui ne voulait pas perdre de temps à polémiquer, je viens de passer une heure à écrire ce texte, mais c’est important pour moi de défendre mes potes lorsqu’ils sont victimes d’injustices, et puis comme ça, vous avez déjà une petite idée de mon avis sur la question globale !
Maintenant, je la ferme et je retourne bosser, on en recausera plus tard, d’ici une semaine ou deux quand j’aurai fini tous mes devoirs, mais là, j’ai trois Super Marcus World a tourner aujourdhui, quatre « Chez Marcus » a tourner demain, un débat de Game One et des « Marcus VS Julien » a tourner la semaine prochaine, et je vous épargne le reste de mon planning… Testeur de jeux vidéo, c’est peut-être pas finalement un métier aussi facile et plaisant que ce que vous imaginez ! ;-)

The_CUrE (./384) :
Marcus qui défend Julien c'est rigolo, surtout quand on sait que Marcus fait les vidéos pub/promo qui tournent sur les télés de chez Micromania.