On a donc une société de vente de software, une société de vente de données personnelles, et une société liée à la promotion du logiciel libre, toutes trois qui par leur navigateur mène une guerre, se tacle et font des publicités comparatives quitte à dénigrer ouvertement la concurrence... Une qui ne s'est soucié de l'internet que tardivement, une qui en fait un véritable fond de commerce, et une qui par son code open-source laisse ses utilisateurs faire ce qu'il veut du développement alternatif...
Et donc, ces trois là s'associent pour que les petits navigateurs aux petites parts de marché se soient pas représentées, quand bien même elles ont des intérêts très différents ? on n'est quand même pas dans le même ordre de "guerre de Trois" que Nintendo/Sony/Microsoft, que SFR/Orange/Bouygues, dans des cas où les sociétés sont concurrentes mais au but identique.
Je suis peut-être naïf, mais je ne pense pas que si un navigateur puissant, rapide, efficace et open-source venait à prendre de sérieuses parts de marché, que la fondation Mozilla viendrait au créneau pour lui casser du sucre sur le dos.
Par ailleurs, l'absence d'Opera est toute relative côté desktop quand on sait que la majeure partie de sa présence sur le web se fait par les versions Mobile et Mini sur les smartphones.

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique
Uther Le 16/06/2013 à 07:02 Chromium servant de base à Chrome, c'est lui qui gèrera en premier le fork. Chrome c'est Chromium plus des ajouts propriétaires de Google.
Certes, j'ai tout mélangé. Je pensais davantage aux releases d'autres développeurs.
D'un autre côté, pour le peu que dit sa page WP, Blink est un fork de Webkit dont on se débarrasse du code inutile et des préfixes. D'un autre côté, ça parle d'ajouter des fonctions expérimentales. Je vois bien le navigateur conçu pour Chrome OS et le Google Lab. Tant que ça n'atterrit pas sur des sites web qui diraient "il vous faut Chrome pour naviguer sur ce site."

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique
vince Le 17/06/2013 à 01:07 Pourtant y'a une logique...
"Si sidi il veut entri, sidi il doit soni."
Entrer<=>Open
Nil Le 18/06/2013 à 08:30 Entre la grosse boulette d'une part et ceux qui n'y comprennent rien en commentaires...
(Bon, à mon sens le plus gros souci vient du fait que le mot de passe root soit en clair ou facilement réversible, et le gars qui a laissé passer la boulette n'y est pour rien...)
Haha !
Pour une fois que la logique (et donc la justice) triomphe…
C'est juste dommage que le parti en face soit une personne physique, mais bon… Je ne sais pas qui était cette personne, c'était peut être vraiment un escroc, ou bien il avait un homonyme malhonnête…
J'ai peut-être mal lu, mais je n'ai pas l'impression que l'article réponde vraiment à la problématique posée dans le titre, à savoir "PRISM"… C'est dommage…
OBO Le 24/06/2013 à 14:40 Et l'armée (surtout la notre), n'a ni le temps ni les moyens de recommencer à jouer avec ça, comme à l'époque de BULL.
Dans ce cas, quand le serait-ce ? je n'ai peut-être pas de culture économique ou militaire assez développée pour comprendre, mais je n'en suis toujours pas revenu sur l'affaire des drones quand après avoir bien foiré dans les règles on nous a dit "c'est trop tard maintenant, il faut acheter les drones américains".
À la limite on aurait pu dire "on a pris du retard, il faut qu'on achète les drones américains en attendant". Depuis quand y a t-il une date d'échéance pour le développement technologique ?

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique
Nil Le 24/06/2013 à 15:14 Je me pose surtout une question... si jamais, un jour, un conflit éclate entre les USA et l'UE (même sans parler de conflit armé, ça peut être un conflit économique ou industriel) et que se met en place un genre de "Digital Patriot Act" qui impose à toute entreprise US d'utiliser tout moyen possible pour donner un accès à l'ensemble des systèmes numériques diffusés par celles-ci à une quelconque agence US (c'est peu ou prou ce qui se passe avec PRISM, mais mettons que ça soit dans une dimension clairement offensive, avec possibilité de prise de contrôle, de récupération d'informations critiques ou d'altération des données), on aura l'air bien malin quant il faudra "mettre en place des sanctions à l'encontre des entreprises n'ayant pas répondu au marché ou à l'accord-cadre dans le périmètre requis par ledit marché/accord". Surtout si on ne s'en rend pas compte tout de suite (pour ne pas dire jamais).
Il y a plusieurs points, d'ordre généraux, qui me posent problème à l'heure actuelle :
- En faisant du "tout Internet", on a favorisé les échanges, mais on a aussi mis en place un moyen d'asservissement vis-à-vis des USA (gestion des DNS, des adresses IP, des noeuds de raccordements et maîtrise des principaux organismes de certification...). On a bien des infrastructures similaires à celles des USA (Renater équivaut en gros à Abilene), mais pas assez indépendantes au niveau des couches intermédiaires (résolution de noms, certificats...)
- La maîtrise des données confiées à des tiers est nulle ou presque. On ne sait pas comment c'est hébergé, ce que deviennent les matériels en fin de vie (bandes, disques durs...), comment sont échangées les données ni ce qu'elles alimentent. En répondant à la problématique de la décentralisation de l'information par rapport aux problèmes géographiques (incendie d'un bâtiment...) on a recentralisé le traitement et la mise à disposition de cette information en la confiant à une minorité de tiers.
- La mise en place de réseaux et de systèmes totalement isolés en fonction des services, avec une totale décentralisation et des interconnexions gérées par chaque pays en autonomie serait une solution. On aurait différents "Internets", pour les relations diplomatiques, pour l'enseignement et la recherche, pour l'industrie, pour le grand public...
- Un cryptage au niveau non seulement des données mais aussi des URI me semble indispensable à l'heure actuelle, au moins à l'intérieur d'une même zone politique (et, idéalement, entre toutes les transactions)
Mine de rien, avec tous les défauts qu'il avait au niveau protocole, accès, débit, mise en œuvre, le Minitel avait un certain nombre d'avantages. Tout au moins au niveau de la souveraineté de la donnée.
