Il a récupéré ce que lui avait préparé sciemment Weygand, sur la demande de Pétain.
Après quelques recherches :
lettre de de Gaulle à Weygand, du 20 juin 1940 :
Mon Général, J'ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire, car je n'ai, bien entendu, aucune autre résolution que celle de servir en combattant. Je pense donc venir me présenter à vous dans les vingt-quatre heures si, d'ici là, la capitulation n'a pas été signée. Au cas où elle le serait, je me joindrais à toute résistance française qui s'organiserait où que ce soit. A Londres, en particulier, il existe des éléments militaires, - et sans doute en viendra-t-il d'autres, - qui sont résolus à combattre, quoi qu'il arrive dans la Métropole. Je crois devoir vous dire très simplement que je souhaite pour la France et pour vous, mon Général, que vous sachiez et puissiez échapper au désastre, gagner la France d'outre-mer et poursuivre la guerre. Il n'y a pas actuellement d'armistice possible dans l'honneur. J'ajoute que mes rapports personnels avec le gouvernement britannique, - en particulier M. Churchill -, pourraient me permettre d'être utile à vous-même ou à toute autre haute personnalité française qui voudrait se mettre à la tête de la Résistance française continuée. Je vous prie de bien vouloir agréer, mon Général, l'expression de mes sentiments très respectueux et très dévoués.
Réponse de Weygand :
Si le colonel en retraite de Gaulle veut entrer en communication avec le général Weygand, il doit le faire par la voie régulière.
lettre de de Gaulle de mars 1941 :
Mon Général.
Nous n'avons pas été d'accord. Mais dans le malheur de la France, il faut partir du point où en sont les choses. Pour quelques jours encore, vous êtes en mesure de jouer un grand rôle national. Ensuite, il sera trop tard. Je vous propose de nous unir. Déclarons ensemble que nous faisons la guerre pour libérer la patrie. Appelons-en à l'Europe !
Vous connaissez les sentiments réels de l'armée et des populations. Vous savez que notre entente provoquerait chez tous les bons Français un immense enthousiasme en même temps qu'elle entraînerait le concours immédiat des alliés. Si votre réponse est oui, je vous assure de mes respects.
Commentaire de Weygand à la lecture de cette lettre :
De Gaulle ! Douze balles dans la peau, voilà ce qu'il mérite.



On a appelé Pétain, la défaite était consommée, c'était facile alors de proposer l'irréalisable pour pouvoir accuser en suite ceux qui n'étaient en rien les responsabes de la situation.


Juste catholique, ça suffit, le fondamentaliste ne veut pas dire grand chose...

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