Le probléme se posait déjà avant ... Seuls les partisans du non se cassaient la tête à trouver des arguments ....
Alors que ceux du "oui" avalaient des couleuvres prémâchées ?

avseth :
Le probléme se posait déjà avant ... Seuls les partisans du non se cassaient la tête à trouver des arguments ....
Pocket Magazine :
La question que je me pose alors est : quel intéret de donner a ces gens plus de possibilités de s'exprimer puisqu'ils ne sont pas assez matures pour le faire lors d'un enjeu aussi crutial ?
Tu crois vraiment que Chichi c'est réveillé un jours et s'est dit "tient mais que pense le peuple ???" ? Il n'avait pas vraiment le choix, dans le pays de la liberté, prendre arbitrairement une décision aussi importante s'aurait vraiment été mal pris. En plus ils ont vus ici un bon moyen de diviser leurs adversaires. Mais où ils se sont plantés c'est que justement le peuple ne suit pas forcément toujours leurs idées, la preuve en est donnée ....
Nil :
Arethius > Qu'il y ait une crise du service public, c'est un fait, mais (et là, il s'agit d'un problème de politique intérieure, plus de politique européenne) faire comme en Angleterre ou aux USA serait réellement une catastrophe (cf. Les énormes problèmes au niveau de la téléphonie dans le sud des USA et je ne vais pas revenir sur l'était du réseau ferré anglais). Ou alors le gouvernement "sponsorise" des entreprises privées, mais c'est encore pire. Je vois ce qui est fait de mon côté au niveau de l'informatique dans l'éducation nationale. Lorsque des développements internes ont lieu, il faut avouer que ça met du temps. Beaucoup plus de temps que si c'était fait par une boite privée (en théorie). Fort de ce constat, de nombreux projets ont été confiés à des organismes privés, qui ont tenu les délais, ont empoché le pactole, mais ont livré un produit non fini (et inexploitable) en calculant que les frais d'avocats leurs coûteraient moins cher que les frais pour terminer le produit.
En outre, les salaires des entreprises privées ne sont pas garantis, ce qui fait que, si dans certains domaines (dont essentiellement au niveau des cadres) les salaires sont plus larges dans le privé, les salaires des techniciens peuvent être réduits à leur plus simple expression afin de réaliser toujours plus non pas d'économie, mais de gains.
Je reprend l'exemple de l'hotel Hilton de Lyon où la majorité du personnel est payé au SMIC (quand on connait le prix de la chambre...) parce qu'il n'y a aucune indexation des salaires.
Bon, j'aurais encore beaucoup de choses à dire, mais on s'écarte largement du sujet. Pour faire court, j'ai l'impression qu'on préfère engager des sociétés privées pour des missions de service public pour des raisons financières au détriment d'un suivi sur le long terme.
" POurquoi à chaque qu'on parle de privatisation du service public on cite les mauvais exemples ?"
