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-

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Vivement qu'il soit interdit de chanter sous la douche, c'est de la contrefaçon !
Les droits inaliénables du troll :
1) le droit d'avoir raison
2) le droit d'être péremptoire
3) le droit de ne pas lire
4) le droit de ne pas répondre
5) le droit d'être de mauvaise foi
6) Autant pour moi / Faignant / Vivent Tintin et Milou

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toi aussi tu t'enregistres ?

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MD pawa ! ^^
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pencil
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Que cache le pays des Dieux ? - Forum Ghibli - Forum Littéraire

La fin d'un monde souillé est venue. L'oiseau blanc plane dans le ciel annonçant le début d'une longue ère de purification. Détachons-nous à jamais de notre vie dans ce monde de souffrance. Ô toi l'oiseau blanc, l'être vêtu de bleu, guide nous vers ce monde de pureté. - Sutra originel dork.

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ça ne concerne plus vraiment les majors, mais apparement Sony risque qqes ennuis avec certains de ses CD happy
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<<< Kernel Extremis©®™ >>> et Inventeur de la différence administratif/judiciaire ! (©Yoshi Noir)

<Vertyos> un poil plus mais elle suce bien quand même la mienne ^^
<Sabrina`> tinkiete flan c juste qu'ils sont jaloux que je te trouve aussi appétissant

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c'est con Sony a un département musique assez actif en plus... grin
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"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...)

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Ce sont les plus paradoxals, Sony, vendre des CDs et des graveurs et des médias vierges.
Si cette loi passe, je ne veux plus entendre de redevance sur les médias.

Y'a pas des manifs contre cette loi ?

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lol, des geeks, manifester!?! je pense plutot que tout le monde s'en branle au final et que tout le monde reste devant sont PC tongue

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ex-Miles> y a le FFII qui organise souvent des manifs, mais principalement à Bruxelles au niveau européen, en France je sais pas...
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Le mieux ça reste le boycott smile
http://www.odebi.org/boycothon/

Et puis de toute façon les états et la loi sont entrain de se vendre aux média wink
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le site des boulais : www.boulais.net ou www.boulais.info
----------------------------------------------------------------------
J'aime pas les jeux vidéo, je sais pas pourquoi je suis là, déja que j'aime pas les gens...

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Bahwé, hélàs, c'est n'importe quoi, et tout le monde a l'air de s'en foutre
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Biggre neutral

Autant interdire aussi directement l'utilisation/ecoute/lecture du materiel informatique, de la musique et autres livres neutral
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Proud to be CAKE©®™


GCC4TI importe qui a problème en Autriche, pour l'UE plus et une encore de correspours nucléaire, ce n'est pas ytre d'instérier. L'état très même contraire, toujours reconstruire un pouvoir une choyer d'aucrée de compris le plus mite de genre, ce n'est pas moins)
Stalin est l'élection de la langie.

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Ca serait pas si bête, et après dire que c'est de la faute au méchant consommateur ingrat si les musiciens gagnent pas leur vie, avant de repartir sur un troll à savoir si la création artistique est corrélée aux revenus ou pas...
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"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
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The_CUrE :
à savoir si la création artistique est corrélée aux revenus ou pas...

grin
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« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »

Legion, geth trolleur à portée galactique

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Bah la question ne se pose même pas... si vous voulez vraiment avec des musiciens pros, des auteurs de BDs pros, des écrivains pros, c'est à dire des gens qui cultivent leurs connaissances afin de proposer des "produits" de qualité (qualité artistique mais aussi technique), il faut payer... après, le souci reste la répartition de ce que paye l'usager, et combien est-il prêt à mettre pour quoi... mais là, ça reste un souci d'éducation.

Certains vont dire "oui, mais pourquoi ne pas se calquer sur la dynamique des logiciels libres ou gratuits ?". Cette dynamique est très particulière dans la mesure où le logiciel libre (ou gratuit) vit de trois types revenus différents :
- l'injection de fonds directement par les grosses entreprises dans de gros projets (comme c'est le cas pour la Fondation Mozilla qui reçoit de gros chèques d'un peu partout
- le salaire versé par l'employeur direct des membres actifs des communautés libres (ben oui, le gars qui bosse pour une grosse RSSI et qui, le soir, va bosser sur un projet libre, a un revenu stable qui lui permet de s'investir en temps et en moyens sur des projets autres).
- la publicité (je pense surtout à Google qui propose énormément de services gratuits mais gagne un max grace à GoogleAds.

dernier cas :
- les développeurs du monde libre vivent de services associés à leurs connaissancent : ils développent un bout du noyal Linux d'un côté, et interviennent auprès de grosses entreprises pour mettre en place des solutions adaptées.

Or, pour les domaines artistiques, les trois (plus un) cas ne sont pas viables :
- pourquoi une entreprise voudrait-elle injecter de grosses sommes d'argent dans la production d'un album alors que tout ce qu'elles y gagnent est un petit logo au dos d'une jacquette ? (jacquette vouée à disparaître suite à téléchargement de la musique). On va arguer que le mécénat existe. Oui, mais pour des productions qui déjà, à la base, ne sont pas rentable (je pense à la fondation France Télécom pour l'Opéra ou aux financements publics pour les orchestres classiques).
- la seconde option n'est pas non plus viable, mais pour une toute autre raison. Le fait d'être musicien (ou dessinateur, ou écrivain dans - et encore, c'est surtout un était de fait qu'on ne peut pas vivre [ou peu] du simple métier d'écrivain - une moindre mesure) nécessite un entretien quotidien de ses capacités. Ce qui fait qu'on ne peut pas être musicien pro (je garde l'exemple du musicien vu que c'est celui que je connais le mieux) en ayant une autre activité. Et même cumuler deux activités similaires (cas classique : poste de prof en conservatoire + musicien d'orchestre) n'est pas viable : quand on est musicien d'orchestre, on peut avoir des répétitions n'importe quand. Ca reviendrait à négliger l'enseignement. En outre, ça pose un problème déontologique relatif au cumul des postes : on prend la place de deux personnes. Déjà qu'il n'y a pas assez de travail pour tout le monde, si on divise les postes par deux...
- la publicité... déjà que ça gueule (à juste titre) quand on voit du Nike, du Chevrolet, du Truc ou du Machin dans un film, imaginez que les chanteurs aient à vanter sur une piste de leur album les mérites de tel ou tel truc. Ca serait lier la liberté artistique non seulement à un objet marchand mais aussi à un objet de "propagande commerciale".

La possibilité relative à la fonction de service associée à une activité technique reste non viable pour les raisons évoquées en second.

Il y a, c'est certain, un gros problème de redistribution des revenus. Et si les majors exercent aujourd'hui une telle pression, c'est parce qu'après de courtes années de gloire et d'abondance, elles se rendent compte qu'on ne va plus avoir besoin d'elles dans un futur proche. La distribution numérique ne nécessite au final que des moyens ridicules en comparaison de la distribution connue jusqu'à aujourd'hui. Ce qui va, dans un futur proche, nécessiter un renouvellement des capacités de ces boites. Au lieu de proposer un produit distribué, elles devront se contenter d'un service de distribution, avec une mise à niveau des prix associée. Réduire la marge du distributeur (qui se retrouve avec un prix de reproduction nul et un coût de diffusion bien moindre) va devenir indispensable. Mais ça implique perdre les nombreux avantages financiers acquis jusque là.

Ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que les distributeurs de demain vont être ceux qui vont être les premiers à sortir une offre adaptée :
- on ne brade pas la culture (c'est à dire que le téléchargement illimité pour 15€ par mois est à proscrire)
- un titre doit avoir un coût largement inférieur à ce que ça peut donner pour un CD (alors qu'aujourd'hui télécharger et payer un MP3 légal revient, si l'on veut l'album complêt, à à peine moins cher qu'un CD)
- l'inégralité du catalogue des distributeurs doit être disponible (et pas les quelques titres phares du moment)
- la qualité doit approcher autant que possible la qualité d'écoute d'un CD

A bon entendeur...
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Nil :
- on ne brade pas la culture (c'est à dire que le téléchargement illimité pour 15€ par mois est à proscrire)

Je suis d'accord pour l'ensemble, mais cette phrase me fait tiquer. Qu'est ce que cela veut dire "brader la culture" ? qu'il serait interdit de faire un concert gratuit dans un kiosque ? que l'on refuse les théatres à ciel ouvert ?
Exemple plus simple : les bibliothèques. Quand celles-ci ne sont tout simplement pas gratuites d'accès, il existe les cartes (livres illimités tous les mois). Certes ce n'est pas "possession" comme le serait la musique, mais il y a une différence entre les deux (on ne lit pas un livre en boucle ou utiliser une "readlist" grin ) et même si l'ouvrage n'est pas toujours dans notre armoire, on peut retourner le chercher quand on veut.
Surtout que dans le cas de ce "téléchargement illimité", c'est l'utilisateur qui paie, quand bon nombre de bibliothèques viennent des frais des mairies ou plus haut.
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« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »

Legion, geth trolleur à portée galactique

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Ce qu'il veut dire c'est que réduire trop significativement les coûts, ce serait rendre encore moins accessible le fait de pouvoir gagner sa vie en faisant de la musique... Donc diversité musicale moindre. Sans compter que si personne ne peut dépenser plus de 15€/mois, ça veut dire que la proportion des revenus viendrait nettement plus de gens qui écoutent de tps en tps de la musique et qui se contenteraient de la star ac, et nettement moins de passionnés de musique classique ou autre, ce qui veut dire que les musiciens classiques seraient encore moins bien payés, ce qui réduirait encore la diversité. sad

D'un autre côté :

- on peut certainement faire confiance à tous les acteurs de l'industrie musicale pour ne pas se faire marcher sur les pieds et continuer à maximiser leur chiffre d'affaire happy

- moi ce que je trouve intéressant dans un modèle de téléchargement illimité, c'est non seulement qu'on pourrait faire des statistiques d'écoute fiables (puisqu'on n'a aucun intérêt à truquer quoi que ce soit, le prix est le même dans tous les cas) ce qui fait qu'on ne paye quasiment rien pour qqch qu'on a téléchargé et trouvé nul, mais aussi qu'on peut redistribuer les revenus non pas linéairement (1000 ventes = 1000€, 1 000 000 ventes = 1 000 000€) comme c'est le cas avec un bien matériel comme les CD, mais sous-linéairement (genre 1000 ventes = 5000€, 1 000 000 ventes = 500 000€). Ce qui favoriserait énormément la diversité top Evidemment, tout ça n'est possible que si les gens ne sont pas "concernés" par le prix de ce qu'ils achètent : si un morceau de musique classique coûte 5000/1000 = 5 € et que la starac coûte 500 000/1 000 000 = 0.5 €, les gens achèteront tous la starac et ça sera l'effet inverse de l'effet voulu qui se produira... Alors que dans un modèle illimité, ça n'a aucune influence sur ce que voudra écouter l'auditeur smile Je ne me prononce pas quant au prix que devrait avoir l'abonnement, mais je pense qu'en soi, le modèle est vraiment intéressant... (on pourrait même imaginer un prix dépendant du revenu fou2 #coco hehe#)

« The biggest civil liberty of all is not to be killed by a terrorist. » (Geoff Hoon, ministre des transports anglais)

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Hmmm pas mal du tout la vision de Popo ^^
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Pollux :
Ce qu'il veut dire c'est que réduire trop significativement les coûts, ce serait rendre encore moins accessible le fait de pouvoir gagner sa vie en faisant de la musique... Donc diversité musicale moindre.

Mais je pense que cette implication est fausse ou en tout cas trop simple. Il ne me semble pas que là où va l'argent, ou en tout cas une bonne partie de l'argent, c'est vers la diversité et la qualité musicale.
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l'argent va vers les poches du major.

les petits labels (souvent déficitaires) qui produisent la musique "travaillée" (autre chose que la starac quoi) sont les laissés pour compte et en proportion c'est pas eux pour autant les plus piratés.

un consommateur qui écoute pour écouter, va dl un truc d'un major de qualité moyenne voire médiocre voire merdique. un consommateur qui écoute en audiophile ira se payer l'album original...
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Webmaster du site Ti-FRv3 (et aussi de DevLynx)
Si moins de monde enculait le système, alors celui ci aurait plus de mal à nous sortir de si grosses merdes !
"L'erreur humaine est humaine"©Nil (2006) // topics/6238-moved-jamais-jaurais-pense-faire-ca

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je suis assez d'accord avec Nil, Pollux et vince happy
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Hippopotame
:
Pollux :
Ce qu'il veut dire c'est que réduire trop significativement les coûts, ce serait rendre encore moins accessible le fait de pouvoir gagner sa vie en faisant de la musique... Donc diversité musicale moindre.

Mais je pense que cette implication est fausse ou en tout cas trop simple. Il ne me semble pas que là où va l'argent, ou en tout cas une bonne partie de l'argent, c'est vers la diversité et la qualité musicale.

Tout à fait, mais ce n'est pas ce que j'ai dit : j'ai dit qu'en dessous d'un certain seuil, il n'y aura tout simplement pas assez d'argent, même avec une gestion optimale et aucun marketing, pour permettre une diversité suffisante. C'est certain qu'on est encore loin de ce seuil, mais j'expliquais juste à Martial comment je comprenais le point de Nil...


Mais bon, il n'y a malheureusement pas vraiment de concurrence dans le domaine de la musique ou du cinéma : si j'ai envie d'acheter un album précis, aucun substitut ne peut me convenir totalement... (alors qu'un sachet de gruyère, du moment qu'il est pas mauvais, je peux prendre n'importe lequel) Dans ce contexte, la major qui vend cet album est toute puissante, et les mécanismes économiques de concurrence & co ne s'appliquent pas vraiment... Donc comment résoudre l'impasse actuelle ? Ne rien faire ? Laisser faire le téléchargement illégal, pour forcer les majors à adopter des prix moins exorbitants ? Légiférer, pour que les majors soient obligés de fournir un service particulier à un prix raisonnable ?


D'ailleurs à ce sujet, est-ce que qqun aurait un début de semblant d'idée sur la raison pour laquelle les gouvernements du monde occidental se laissent dicter leur conduite en termes de loi sur la propriété intellectuelle par les majors ? Ca paraît clairement nocif à tous points de vue (sans même parler des répercussions qu'ont des choses styles les DRM sur d'autres domaines, genre l'interopérabilité entre logiciels ou la viabilité du logiciel libre), mais pourtant les gouvernements font tout pour les séduire. Pourquoi ? "Chantage" genre "on évitera d'employer des gens dans votre pays à l'avenir" ? Conflits d'intérêts (une major qui jette de l'argent par les fenêtres crée des emplois et paye des impôts) ? Ca ne me paraît pas réellement convaincant, donc je me demande vraiment ce qui explique ça... (ce n'est pas une critique du gouvernement, c'est juste que j'aimerai bien pouvoir m'imaginer quel mécanisme économique/social serait assez fort pour faire contrepoids à un nécessaire "dégraissage du mammouth")

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Il doit y avoir une pression financière (le fait même qu'Universal soit située en France par exemple, doit avoir un impact certain sur les flux monétaires français, je pense) et en terme de ressources humaines... après, il y a peut être des enjeux autres.
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De toute façon, les majors ralent tout le temps mais leur chiffre d'affaire brut ne fait que grimper.

Evidemment, quand on se déplace en jet privé pour allé faire la fête à Ibiza, ça coute de la thune (faut voir ça, chez Universal wink) et on rale donc après le piratin.

Ce qui est aussi marrant c'est les taxes sacem qui rémunère donc les plus grands artistes *sic* français sur aucune base viable roll

Maintenant, quand je lis "on ne brade pas la culture" je me demande simplement quel prix réel peut avoir la culture ?
Est ce que le prix du jet ou de la nouvelle voiture du président d'universal est inclus dedans ou pas ?
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le site des boulais : www.boulais.net ou www.boulais.info
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J'aime pas les jeux vidéo, je sais pas pourquoi je suis là, déja que j'aime pas les gens...

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Maintenant, quand je lis "on ne brade pas la culture" je me demande simplement quel prix réel peut avoir la culture ? Est ce que le prix du jet ou de la nouvelle voiture du président d'universal est inclus dedans ou pas ?

Pour moi clairement non. Dans le "prix" de la culture, il y a les moyens techniques mis en oeuvre pour la création, pour la rémunération des différents auteurs et interpretes, mais la distribution ne fait pas partie du fait culturel. Elle fait partie du fait commercial. Donc on peut brader ça.
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Quel prix réel peut on donner à un artiste, aussi, c'est ça le problème, non ?

Quel est la juste rémunération d'un artiste (qui apporte alors le prix du cd, non ?) ?
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Hmmm il devrait être du ressort de l'artiste de définir le prix de son oeuvre (comme c'est +/- le cas en sculpture, peinture... où influent quand même sacrément les acheteurs), or ce n'est pas le cas. Le prix du CD/DVD est plus souvent décidé en fonction de critères marketing qu'autre chose.
Quant au terme d'artiste, il faut bien voir que se cachent derrière les interprètes, l'équipe technique, les compositeurs, les paroliers...
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Je suis d'accord a 99% avec Nil (#15) sauf sur la fin
Ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que les distributeurs de demain vont être ceux qui vont être les premiers à sortir une offre adaptée : - un titre doit avoir un coût largement inférieur à ce que ça peut donner pour un CD (alors qu'aujourd'hui télécharger et payer un MP3 légal revient, si l'on veut l'album complêt, à à peine moins cher qu'un CD)

9€99 pour 99% des albums de moins de 25 plages ça me parais raisonable. On pourrait faire moins cher, mais est-ce vraiment raisonable ?

- l'inégralité du catalogue des distributeurs doit être disponible (et pas les quelques titres phares du moment)

Le catalogue commence a etre conséquent, et pas forcement que des titre phares (me dit pas que Nobuo Uematsu est un artiste ultra celebre ^^)
- la qualité doit approcher autant que possible la qualité d'écoute d'un CD

La qualité est de mise (et approche plus que largement la qualité CD, du moins pour 99% de la population, seul le format de protection (DRM) pose (encore) un problème de par l'utilisation uniquement sur un player, et un baladeur. Mais le DRM en question est par contre extremement souple, Nombre de gravure sur CD illimité, possibilité de lire le fichier original sur au 4 a 5 machines simultanément, la gravure est seulement restreinte au nombre de gravure dans une playlist particuliere

Oui je sais je parle d'un magasin en ligne particulier. Les autres ne sont pas aussi interessant, que sa soit pour le format, ou pour les condition de vente et leurs DRMs
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