autant pour moi
(j'ai quand même perdu ?
)
Edit : transsexuel ^^
Time for a French revolution
France's scientists take to the'streets more readily than most, but are now
rightly confronting a neglectful government. They should resist short-term
concessions unless these help to secure the long-term health of research.
The commitment to research must be historic. That's what French president
Jacques Chirac pledged in his 2002 election manifesto, calling for science
spending to jump from 2.2% of gross domestic product (GDP) to 3% by 2010. His
term of office has indeed been historic: historic slashes in science budgets,
historic cuts in opportunities for young scientists, and, of late, historic
numbers of scientists protesting in the boulevards. So French scientists fell
off their lab stools in disbelief on 6 January when Chirac, in his new-year
address, had the gall to reaffirm that research was a national priority,when it
was obviously anything but. His speech galvanized a simmering revolt, the Save
Research movement, whose petition, launched two days later, has been signed by
66,000 researchers two-thirds of the entire scientific workforce. The
signatories threatened to resign this week from all management duties,bringing
French science to a halt, unless the government redresses a financial crisis at
the research agencies, and reinstates 550 full-time research posts that have
been turned into short-term contracts (see page 108). This is far from mere
selfishness. The movement is grassroots, emerging independently of trade
unions. Its rallying call is that neglect of science is turning away a
generation of bright young minds, and that national science policy is adrift.
It is right on both counts. One of its key demands is a thorough overhaul of
France's outdated and inefficient science system. The movement has struck a
nerve, garnering unprecedented support from the youngest postgraduates to
France's star scientists. The momentum for change must not be lost. Jean-Pierre
Raffarin, the prime minister, at first bluntly dismissed the researchers
claims as false, and irritated researchers further by then announcing EUR 1.5
billion (US$1.9 billion) in tax subsidies to French restaurants. But he is now
having to sit up and listen. The government's calculation that the revolt would
peter out has so far proved wrong. For the first time that anyone can remember,
research politics is regular headline news and public support is strong. The
administration has been dragged to the negotiating table,and is making
concessions. It says it will fork out ¬294 million of the money it owes
research agencies, create 120 full-time posts, boost the value of short-term
contracts, and involve researchers in drafting a white paper on science
promised by Chirac by the end of the year. Last weekend, Raffarin also pledged
an extra ¬3 billion in research spending,but not until next year. We ve heard
that one before. Many in government believe that public spending on research is
already sufficient, arguing that it already meets the EU target of 1% of
GDP. But this is disingenuous: most goes on France's huge nuclear, space and
aeronautics industries. The government has no long-term vision for basic
research, and there is little reason to believe it has any intention of
developing one. Conservative governments over the past two decades have
consistently neglected science. Researchers have good reasons to suspect that
the government is seeking to douse the flames of revolt, and then return to
business as usual. The Save Research movement is the best opportunity France
has had in a long time to give scientists a strong voice in long-term
discussions with government to develop new directions for the country's
research,where increased funding is tied to reform of France's bloated and
bureaucratic science system. This could culminate in a white paper laying the
foundations for a rejuvenation of French science. To do this, Save Research
must remain united. The government's concessions may tempt many scientists to
pocket their winnings and return to their labs. But they should hold out for
substantial improvements. Better to allow French science to crash, and restart on a sounder footing, than to let it slip slowly into neglectful decay.
, mais pour le reste, avant de parler, vaudrait mieux réfléchir que de raconter qqch d'absurde...DORENAVANT
Mardi 9 mars 2004, un nombre très important de directeurs de laboratoires et de chefs d'équipes
ont tenu leur engagement de démissionner de leurs responsabilités administratives (voir la liste
actuelle : http://recherche-en-danger.apinc.org/sommaire_dem.php3).
Les personnels de la recherche et de l'enseignement supérieur sont dans leur grande majorité
solidaires de cette prise de position.
En conséquence, quelle que soit notre fonction dans les laboratoires, nous rompons les contacts
avec les administrations et les ministères qui nous sollicitent pour animer administrativement
la vie scientifique du pays. En convergence avec l’action des instances scientifiques
d’organismes de recherche, qui s’étend au Conseil National des Universités actuellement, nous ne
fournirons plus les résultats de nos évaluations des projets scientifiques et autres expertises
à ces administrations, à l'exception de ce qui concerne les recrutements et la gestion du
personnel, nous n’animerons plus les différents comités destinés à distribuer les maigres fonds
qui nous sont alloués de façon disparate, et ceci jusqu'à ce que la situation nationale soit
débloquée par un geste significatif du gouvernement.
Nous nous concentrerons sur la préservation de nos laboratoires, permettant, notamment, aux
jeunes chercheurs et post-doctorants de poursuivre leur difficile travail de recherche. Que les
démissions des directeurs de laboratoires soient acceptées ou non par nos tutelles, le maintien
a minima de l’activité scientifique de nos laboratoires nous impose de n’exercer nos
prérogatives que pour ce qui concerne les bons de commandes, les missions, et la sécurité des
personnels. Nous appelons tous nos collègues, qu'ils soient signataires de la pétition ou non, à
nous rejoindre sur cette position qui, tout en préservant l’activité de nos jeunes collègues,
marque la résolution du monde de la recherche à ne pas se satisfaire de l’inaction du
gouvernement face à la crise que nous traversons aujourd’hui.
Afin de répondre aux questions relatives à la mise en oeuvre de ces mesures, ainsi que la
gestion des démissions, les directeurs et chefs d'équipes peuvent contacter les trois
correspondants SLR suivants: didier.chatenay@ldfc.u-strasbg.fr, bgoud@curie.fr,
herve.chneiweiss@college-de-france.fr
Le 9 mars, devant l'incapacité manifestée par le gouvernement à mesurer la gravité de la
situation et à y répondre, nous avons adressé une lettre ouverte au Président de la République,
puis déposé une demande d'entretien. Nous souhaitons cette semaine, avec l'appui de nos
concitoyens, rappeler fortement la gravité de la situation de la recherche et de l'enseignement
supérieur au Président .
Des initiatives auront lieu dans de nombreuses villes. Les détails concernant tous ces
événements sont disponibles sur le site :
http://recherche-en-danger.apinc.org/article.php3?id_article=669
En préparation de la journée du 19 mars d'autres actions auront lieu dès le 17 mars. En
particulier, les Parisiens sont invités à un pique-nique des citoyens et des chercheurs place du
Panthéon, le 17 à midi.
Le 19 au matin auront lieu dans certaines Universités, des assemblées générales réunissant
chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants. Sera discutée l'importance d'une recherche de
qualité dans les Universités pour tous les étudiants, justifiant que ces derniers soutiennent
activement "Sauvons la Recherche". Les buts et principes d'organisation des Etats Généraux de la
recherche et de l'enseignement supérieur seront exposés et discutés. La première réunion du
Comité d'Initiative et de Proposition pour la Recherche Scientifique s'est tenue aujourd'hui mardi 16 mars. Un compte-rendu sera disponible sur le site web demain mercredi.
)

Albert Instinct :
Et toi tu comprends rien

124> Que veux tu, dans notre pays les gouvernements ne respectent que la manière forte.il n'est pas nécessaire d'employer la manière forte, une bonne médiatisation suffit, or ils sont incapables d'accorder leurs discours et en plus, ils ont un statut largement suppérieur au français moyen qui ne comprends pas comment des chercheurs "osent" demander plus d'argent... (tout ça pour dire que le gars qui fait pas une recherche perso approfondie ne saura pas que le pb de fonds, est un pb de fonds alloués mais non crédités...)
Il faudrait que les chercheurs bloquent les routes, arrêtent les trains, paralysent la France. Mais comme ils mènent le mouvement le plus respectueux possible, ils ne recevront jamais que du mépris et des ricanements bêtes.
enfin d'après ce que me racontent mes profs de fac.
il n'est pas nécessaire d'employer la manière forte, une bonne médiatisation suffit,
ils ont un statut largement suppérieur au français moyen
qui ne comprends pas comment des chercheurs "osent" demander plus d'argent...
les ouvriers de métaleurop ont été poussés à bout, pas les chercheurs...
il n'est pas nécessaire d'employer la manière forte, une bonne médiatisation suffit,
ils ont un statut largement suppérieur au français moyen
qui ne comprends pas comment des chercheurs "osent" demander plus d'argent...
[cite/]j'ai posé la question autour de moi au bureau, et PERSONNE n'avit entendu du GRAVE problème de non créditant sur le budgetté !!! si c'est pas une preuve que la médiatisation est mal faite (par contre tous ont de la sympathie envers la recherche, estimant pour la majorité que c'est ce qui fait de nous un pays d'avant garde%1/3monde)les ouvriers de métaleurop ont été poussés à bout, pas les chercheurs...
Oh que si !!
Ca fait des années que la grogne monte (en fait les problèmes graves ont du commencer avec Claude Allègre).
Et bien entendu la recherche est autrement plus importante que metaleurop.

Nil :
Raffarin, c'est le cas typique du gars qui a commis un délit de sale gueule. On peut ou non être d'accord avec ses choix, mais il n'a surtout pas été capable de les présenter avec délicatesse et diplomatie.


il n'est pas nécessaire d'employer la manière forte, une bonne médiatisation suffit, or ils sont incapables d'accorder leurs discours et en plus, ils ont un statut largement suppérieur au français moyen qui ne comprends pas comment des chercheurs "osent" demander plus d'argent... (tout ça pour dire que le gars qui fait pas une recherche perso approfondie ne saura pas que le pb de fonds, est un pb de fonds alloués mais non crédités...)
tu sais pas ce que je donnerais pour échanger ma place et la leur...


la recherche militaire est ultra subventionnée