

wendy
:En revanche, au niveau de la recherche fondamentale, on est en retard, mais quand je vois ce que certains chercheurs écrivent, il faudrait commencer par les rémunérer au mérite, ça motiverait certains... - ça marche très bien dans de nombreux pays!! -Délà que dans les labos, il n'y que des magouilles pour publier le plus, si on les payait au merite ils s'entretueraient... et puis c'est normal qu'il y ait des periodes où ils ne publient pas!! ce serait illusoire de croire qu'on peut toujours trouver qqch , certains n'avancent pas pendant des annees puis finissent par trouver qqch de tres impt.. Et faut savoir que ceux qui publient enormement (les chefs de labos etc) en general ils n'ont meme pas participé à la redaction, le moindre truc est bon pour aposer son nom sur la publication (style, je lui ai conseillé un livre sur le sujet= je l'ai aidé= je signe la publication avec lui)
Albert Instinct :
Il a bien fait comprendre qu'il souhaite privatiser un max... Toi ça t'arrange peut-être, mais pas les chercheurs dans leur majorité je crois.
ce qui est assez débile, d'ailleurs, on devrait se concentrer sur la qualité de la publication plutôt que sur la quantité, et publier dans des revues de merde pour publier n'est pas non plus intéressant...
Nil
:ce qui est assez débile, d'ailleurs, on devrait se concentrer sur la qualité de la publication plutôt que sur la quantité, et publier dans des revues de merde pour publier n'est pas non plus intéressant...Le problème, c'est qu'on ne sait jamais d'où va venir l'info interessante.
Nil
: C'est faux, il arrive très souvent à Nature de sortir d'énormes conneries, ou de soutenir des projets bidons (cf. le cas des nanotechnologies, Nature avait publié les résultats d'un labo qui était arrivé à faire des trucs sensass... bah en fait, c'était #pipo#).
# Benoît Macq, Belgique.
Professeur au sein de l'unité Télécommunications et Télédétection de l'Université de Louvain, il reconnaît être «jaloux de la recherche française pour les équipes permanentes dont elle dispose. En revanche, moi, en Belgique, j'ai plus d'argent».
# Marcel Lambrechts, Belgique.
Directeur de recherche au CNRS, il a étudié à l'université d'Anvers et a passé deux ans dans un laboratoire aux Etats-Unis avant de s'installer à Montpellier. C'est un spécialiste reconnu de la biologie des populations : «Le statut de fonctionnaire des chercheurs du CNRS est très positif. Ça permet de lancer des recherches à long terme. Ce qui est particulier en France, c'est la lourdeur de l'administration. Lorsque je vais à un congrès à l'étranger, je dois avancer l'argent de ma poche et attendre cinq ou six mois avant d'être remboursé. Quand nous allons étudier les populations de mésanges dans les forêts corses par exemple, nous devons louer les voitures du CNRS qui coûtent plus cher à notre labo que si on faisait appel à un loueur privé.»
# Michaël Hochberg, Etats-Unis.
Directeur de recherche au CNRS, il a été chercheur à Berkeley (Californie), à l'Imperial College de Londres pendant cinq ans et travaille à l'Institut des sciences de l'évolution à Montpellier. Il est rédacteur en chef de la revue Ecology Letters publiée en partenariat avec le CNRS : «Le statut de chercheur-fonctionnaire du CNRS est tout à fait exceptionnel dans le monde. Cela donne une liberté extraordinaire. Mais comme on a de plus en plus de mal à avoir de l'argent, on est amené à orienter nos recherches en fonction des financements. Il faudrait éviter par exemple qu'un chercheur reste toute sa vie dans le même labo.»
# Dietrich Averbeck, Allemagne, est
directeur de recherche au laboratoire de génotoxicologie et cycle cellulaire (Institut Curie/CNRS). «Beaucoup de choses me choquent en France. D'abord, les chercheurs ne sont pas respectés comme en Allemagne. Tout le monde se méfie des scientifiques ou des experts (il suffit de penser aux OGM ou aux pesticides). Mais, dans le même temps, le public attend des miracles de la recherche. C'est un malentendu. La recherche, c'est beaucoup de travail. Les chercheurs doivent être tout à fait humbles.»
# Andras Paldi, Hongrie.
Spécialiste d'épigénétique, il est directeur de recherche au CNRS et professeur à l'Ecole pratique des hautes études (EPHE). «La sécurité à long terme est indispensable pour faire de la recherche fondamentale. Cela existe au CNRS mais pas chez les Américains. Mais le système fonctionne seulement s'il y a de l'argent. Quand les financements diminuent, le système devient pire que tout : clientélisme, immobilisme, sphères d'influence, etc. C'est un étang qui pourrit.»
# Arnold Relman, Etats-Unis. Ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine, il est professeur emeritus de médecine de la Harvard Medical School. «Pourquoi un gouvernement, un ministre des Finances, voudraient-ils définitivement en finir avec la recherche fondamentale dans votre pays ? La France a toujours été un des plus grands contributeurs des avancées scientifiques dans le domaine médical qui est le mien. Ce serait une véritable tragédie que d'abandonner la recherche fondamentale. Quant aux chercheurs devenus moins productifs avec l'âge, ils ont un rôle à jouer dans l'éducation des plus jeunes, comme conseillers techniques et consultants pour l'industrie ou le gouvernement.»
)
Hippohmu :
C'est pourtant simple : payer les sommes manquantes, augmenter le budget de la recherche plutôt que le baisser, pour atteindre les 3% du pib en 2010, rétablir les 550 postes supprimés, faire un geste envers les universités (l'an dernier, Orsay a du fermer 15 jours parce qu'ils ne pouvaient pas payer électricité et chauffage dans les locaux)
Enfin bref mieux vaut laisser la situation telle qu'elle est, plutôt que de la dégrader infiniment plus, comme le fait le gouvernement.
Miles :
Mouais, pas besoin d'être au CNRS pour faire des recherches à long terme. Chez nous, la recherche finance nos études, elle est donc rentable, et depuis plus de 7 ans, un de nos axes de recherche est l'échantillonnage non uniforme où on est champion du monde.
On est pas obligé d'être fonctionnaire pour réussir à faire des plans à long terme!!!
payer avec quoi ? on diminue les crédits de la sécu pour ça ???
Hippohmu
:Miles :La recherche fondamentale ne peut pas être rentable, et elle doit être financée par l'état.
Mouais, pas besoin d'être au CNRS pour faire des recherches à long terme. Chez nous, la recherche finance nos études, elle est donc rentable, et depuis plus de 7 ans, un de nos axes de recherche est l'échantillonnage non uniforme où on est champion du monde.
Hippohmu :
Ce n'est pas de la recherche fondamentale.
Tu ne me fera pas croire que les maths, la philo, l'histoire, l'archeologie, la physique fondamentale peuvent être rentables.
Hippohmu
: Celà dit, je suis d'accord sur le fait que la recherche appliquée peut être rentable et qu'elle doit se faire de préférence en collaboration avec le privé. Malheureusement, les entreprises françaises ont peu de culture de recherche (Surtout parce que les grands patrons français sont avant tout des héritiers, qui n'ont pas eu à construire eux même leur entreprise et ne voient pas l'importance de la recherche pour la rentabilité.). Alors le financement privé est difficile...


Sally :
./197 > on augmente les impôts ? (où ça un troll ?)

