Nil (./5819) :
(et il s'est envoyé en l'air avec Tara King, d'ailleurs)
Dans la série ?

)Nil (./5822) :Threesome ?
Non, hors de la série. C'est ce qui a précipité le changement d'équipe et la nouvelle version à 3.
Flanker (./5843) :C'est très variable comme qualité.
Je n'arrive toujours pas apprécier Guillon...

Bertrand Badie :
La France ne rejoint pas l'Alliance de 1949 : celle-ci n'existe plus puisque ce bloc soviétique alors en cours de formation n'existe plus non plus. La France rejoint en fait un club qui n'est ni une communauté de sécurité ni une structure d'alliances face à un ennemi communément craint. C'est, comme je l'indiquais tout à l'heure, un club aristocratique, ou du moins sera-t-il inévitablement perçu comme tel, avec sa volonté d'énoncer les règles du monde, de définir l'étalon de la bonne politique et de distribuer sur la scène internationale les droits d'entrée qui lui conviennent.
Ce qui me trouble plus, c'est cette volonté d'un "global NATO" qui se substitue à une multilatéralisme universel qui avait été inventé en 1945 et qu'on aurait été bien inspiré d'approfondir. C'est l'idée souterraine et dangereuse que l'union de tous les peuples du monde étant irréaliste, il suffit d'en déléguer les droits à un club d'États qui se ressemblent dans leur puissance, leur richesse et leur culture. Nous sommes entrés dans un monde à trois états : une aristocratie otanienne, un clergé constitué par les dirigeants des cent quatre-vingt-douze Etats de la planète avec son haut-clergé et son bas-clergé, et un tiers-état regroupant la majorité de la population, rejeté dans la pauvreté, la marginalisation et le mépris. Pourquoi ne pas penser que la manière dont cet ordre des choses a pris fin à l'intérieur des espaces nationaux ne se renouvellera pas au niveau mondial à mesure que celui-ci se construit ? Pourquoi ne pas chercher à éviter les violences qui risquent d'en découler ?