
Hippohmu
:PolluxDes capacités de QCMs sur de la logique ludique ou des trucs comme ça. Moué. Et ensuite?
:Un QI mesure qqch. Très approximativement, je te l'accorde. Mais ça mesure un certain nb de capacités, qd même...
Grosso modo, je dirais que la notion a surtout pour utilité de savoir si un enfant échoue juste par manque de motivation ou pour d'autres raisons, et permet aussi de déterminer quelles activés lui permettraient de s'épanouir au mieux.Je ne vois pas bien la pertinence du terme "surdoué", où est le super-don?
Non. Tu prends un "cancre" au hasard, tu lui fais sauter une classe : la situation s'aggrave au lieu de s'améliorerSi tu prends un élève en mesure de sauter une classe, et que tu ne lui fais pas sauter cette classe, sa situation n'a pas à s'aggraver (ou alors il n'avait pas les capacités de sauter une classe).
Effectivement, dans la mesure où ce n'est pas une définition qui mène à l'ensemble vide, tu as de fortes chances de la refuserDisons qu'en forçant le trait, cette définition est à peu près équivalente à "l'ensemble des personnes dont les cheveux mesurent plus de 15 cm". Pas pertinent.

D'où l'intérêt d'une autre mesure : si cette mesure est largement plus élevée que ce que laisserait entendre sa moyenne, on a qd même légitimement le droit de se poser des questions, non?
Tu pars d'idées préconçues, et tu essaies ensuite de créer une mesure ad hoc pour les appuyer.Moi aussi, je peux créer d'autres mesures, artificielles, qui discriminent les élèves de plein de façons différentes.
J'espère bien que les parents ne font pas écouter ça à leurs enfants... De même que j'espère bien que les parents ne laissent pas leurs enfants regarder RTL9 le soir
Alors là, je crois bien que tes espérances sont vaines et bien naïves![]()
Ca dépend si le gosse n'est pas intéressé parce qu'il a l'impression de l'avoir déjà vu 50xS'il a déjà vu les choses 50 fois, il doit sûrement se faire chier mais pas tellement avoir des problèmes.
(auquel cas c'est un "surdoué" au sens classique, et il pourrait mieux faire si on lui présentait des trucs plus complexes),
Oui, certainement!(Et je note que ça entre dans ta catégorie "surdoué", ça m'aide à y voir plus clair!)
) et celle dont on parle depuis le début
Enfin, on avance 
Pkoi? Crois-tu que pour n'importe quelle personne qui échoue, le système scolaire reste tjs adapté?Bien sûr que non !!
Et il y a aussi des personnes qui échouent, mais qui après réussissent à se rattraper : la différence fondamentale est là.Les "surdoués" sont ceux qui arrivent à se rattraper?

Non, je dis juste que si tu prends comme données de départ que l'ensemble des "surdoués" est vide,
Ce n'est pas une donnée de départ.Je ne sais pas ce qu'est un "surdoué"... Donc j'affirme qu'il n'y en a pas, de même qu'il n'y a pas de foobars bleutés.

Hippohmu
:Sasume
:HippohmuPas seulement ! Ça dépend aussi des capacités de l'élève...
:Polluxc'est tout à fait ce que j'affirmais précédemment : l'échec scolaire est dû à un manque d'intérêt.
: La différence, c'est que les capacités mesurées par les cours de "maths / français / foobar" dépendent de connaissances censées être apprises à ces cours, et que ça pose pb si l'élève n'y porte pas d'intérêt.
Justement, je ne le pense pas!
Sauf problèmes médicaux particuliers, tout le monde a dans son enfance et son adolescence un cerveau très évolutif. Il y a sans doute des personnes avec une capacité un peu supérieure ou un peu inférieure, mais la différence est faible. La réussite de l'élève vient de l'orientation qu'on donne ou qu'il se donne à ses intérêts, ses activités, etc... Il peut y avoir des déterminismes lourds (sociologiques, culturels, émotionnels, éducatifs), difficilement compréhensibles et difficilement corrigeables, qui fait qu'il échouera. Mais je ne crois pas que les capacités de départ soient fondamentalement différentes entre les enfants.
Pollux
:Non. Tu confonds le test préliminaire de Mensa et un vrai test de QI.
Il n'y a pas de super-don, et c'est pour ça que je dis depuis le début que le mot est inapproprié et que je met des guillemets partout.
Sauf qu'il y a des capacités (oui, un "potentiel d'intelligence" comme tu disais) qui sont plus ou moins facilement développables selon les individus, tu ne peux pas le nier.
Et c'est juste des paroles en l'air ou tu as vraiment des arguments pour supporter l'énormité que tu viens de dire?
N'importe quoi. Il se trouve qd même que dans la pratique, cette définition marche bcp mieux que la tienne
Encore une fois, outres les arguments théoriques que j'ai avancés, on voit qu'en pratique ça marche pas trop mal.

Quel est le pb? Tu as qqch de mieux à proposer? Vas-y, je t'écoute... En attendant, ta proposition "il n'y a pas de 'surdoués' " marche moins bien que la définition que j'ai donné, donc bon...
Mais si tu veux dire que le débat est nul et non avenu sous prétexte que les enfants ne devraient pas en entendre un mot, laisse moi te dire que tu te trompes lourdement...
Si, parce qu'il ne va pas s'entraîner (puisqu'il a bien compris comment faire une soustraction, par exemple, mais est passé en mode "sleep" avant de s'être entraîné suffisamment à en faire : résultat, le jour du contrôle, il se prend une caisse).
Et en plus, rien ne dit qu'il pensera à se réveiller au bon moment : si pour lui le cours de maths est un moment de sommeil profond ou de "chahut", il ne remarquera pas forcément qu'il y a qqch de nouveau à apprendre...
Ouf, tu commences à faire la distinction entre la Vraie catégorie "surdoué" (l'ensemble vide) et celle dont on parle depuis le début
Enfin, on avance
Pkoi? Crois-tu que pour n'importe quelle personne qui échoue, le système scolaire reste tjs adapté?Bien sûr que non !!
D'où la distinction que j'avais introduite en ./72...

Les "surdoués" sont ceux qui arrivent à se rattraper?Plus précisément, qui pourraient...
Bah c'est malin, tu pourrais plutôt te dire que l'ensemble des foobars bleutés est un élément de P(E) que tu ne connais pas (plutôt que d'être un élément dont tu as décrété que c'était l'ensemble des foobars bleutés). Cf vieille discussion sur la connaissance
Pollux
: Bien sûr que les déterminismes sociaux entrent en jeu ! Je pense même qu'ils sont très largement plus important que les facteurs physiques/génétiques. Et pour moi, ça rentre dans les "capacités" de la personne à un moment donné.
HippohmuJe pense que ça aide : si tes parents t'initient aux échecs très tôt, je pense que tu auras plus de facilités.
: Etre surdoué est donc avant tout être dans une certaine situation sociale?
Moumou
:Question un peu indiscrète, ne te sens pas obligé d'y répondre : te bases-tu sur ta propre expérience pour ce que tu dis ?
Hippohmu
:PolluxJe ne confonds pas les deux, mais je n'ai pas non plus de considération envers les tests de QI.
:Non. Tu confonds le test préliminaire de Mensa et un vrai test de QI.
Il n'y a pas de super-don, et c'est pour ça que je dis depuis le début que le mot est inapproprié et que je met des guillemets partout.
Ok.
C'est donc un mot mal fichu, créé par des gens peu responsables, et qui brouille le débat plus qu'autre chose.Supprimons le.

Sauf qu'il y a des capacités (oui, un "potentiel d'intelligence" comme tu disais) qui sont plus ou moins facilement développables selon les individus, tu ne peux pas le nier.Pourquoi est ce que je ne pourrais pas le nier?
Et c'est juste des paroles en l'air ou tu as vraiment des arguments pour supporter l'énormité que tu viens de dire?C'est l'inverse qui me paraît une énormité.
Si tu prends un élève en mesure de sauter une classe, et que tu ne lui fais pas sauter cette classe, sa situation n'a pas à s'aggraver (ou alors il n'avait pas les capacités de sauter une classe).
N'importe quoi. Il se trouve qd même que dans la pratique, cette définition marche bcp mieux que la tienneMarche beaucoup mieux pour quoi?
Encore une fois, outres les arguments théoriques que j'ai avancés, on voit qu'en pratique ça marche pas trop mal.
Ah?
Quel est le pb? Tu as qqch de mieux à proposer? Vas-y, je t'écoute... En attendant, ta proposition "il n'y a pas de 'surdoués' " marche moins bien que la définition que j'ai donné, donc bon...marche pour quoi?

Je résume :
* Il y a des surdoués : par définition ceux dont le QI est supérieur à <foobar>.
* Or, on constate expérimentalement que si on regarde les gens dont le QI est supérieur à <foobar>, on tombe exactement sur les surdoués.* Donc le QI est un vachement bon moyen pour distinguer les surdoués #trichapeau#
Mais si tu veux dire que le débat est nul et non avenu sous prétexte que les enfants ne devraient pas en entendre un mot, laisse moi te dire que tu te trompes lourdement...
Ben non.Je veux juste dire que la mode des surdoués est un peu nocive.
Mais c'est un problème orthogonal au fait qu'elle est fausse.

Si, parce qu'il ne va pas s'entraîner (puisqu'il a bien compris comment faire une soustraction, par exemple, mais est passé en mode "sleep" avant de s'être entraîné suffisamment à en faire : résultat, le jour du contrôle, il se prend une caisse).Meuh non, il ne se prend pas une caisse s'il l'a vu 50 fois.
Et en plus, rien ne dit qu'il pensera à se réveiller au bon moment : si pour lui le cours de maths est un moment de sommeil profond ou de "chahut", il ne remarquera pas forcément qu'il y a qqch de nouveau à apprendre...Oui, mais là on quitte les hypothèses : il n'a pas vu le cours 50 fois.
Ouf, tu commences à faire la distinction entre la Vraie catégorie "surdoué" (l'ensemble vide) et celle dont on parle depuis le début
Enfin, on avance
Ben, je suis en train d'essayer de créer un type surdouépollux. Mais je m'interroge sur sa pertinence.
)Pkoi? Crois-tu que pour n'importe quelle personne qui échoue, le système scolaire reste tjs adapté?Bien sûr que non !!
D'où la distinction que j'avais introduite en ./72...
rah, tu le fais exprès quand on change de page !!

Tous pourraient se rattraper!Les "surdoués" sont ceux qui arrivent à se rattraper?Plus précisément, qui pourraient...
)Bah c'est malin, tu pourrais plutôt te dire que l'ensemble des foobars bleutés est un élément de P(E) que tu ne connais pas (plutôt que d'être un élément dont tu as décrété que c'était l'ensemble des foobars bleutés). Cf vieille discussion sur la connaissanceJe n'ai pas même pas comme propriété que les foobars bleutés sont des ensembles, ou existent...
Je ne te demande pas d'avoir un respect infini envers les tests de QI, je dis juste que c'est une approximation qui peut vouloir dire plus ou moins qqch, et surtout qui a une utilité concrète...
Oui. Parlons maintenant des "foobars"
Parce qu'il y a, si ce n'est des différences physiquement, au moins des différences dans la configuration des neurones, et/ou des blocages psychologiques...
Non. Je t'ai déjà donné des arguments pour lesquels qqun pourrait se faire chier et _par conséquent_ avoir des pbs.
Moi ça me paraît carrément erroné, comme affirmation. Alors j'attends tes arguments et/ou le fait que tu reconnaisses que c'étaient des paroles en l'air.
Comme heuristique pour déterminer si il faut qu'un élève saute une classe ou pas, par exemple...
Ah?Oui. Qu'est-ce qui te faire dire qu'en pratique ça marche mal ? As-tu des raisons de penser que le nombre de faux négatifs ou le nombre de faux positifs est substantiellement élevé ?
Tu remarqueras que la définition que tu donnes n'est pas celle que j'ai donné.
Il a dormi pdt que le prof le faisait 50x au tableau, nuance...
Alors que le bosseur moyen, lui, en a fait 50 en cours et 150 à la maison...
Tous pourraient se rattraper!Non.
Hippohmu
:Je ne te demande pas d'avoir un respect infini envers les tests de QI, je dis juste que c'est une approximation qui peut vouloir dire plus ou moins qqch, et surtout qui a une utilité concrète...Mais je ne vois pas le rapport entre le QI et le problème qui nous occupe...
Oui. Parlons maintenant des "foobars"
Voilà!!![]()
Alors qu'est ce qu'un foobar?
Parce qu'il y a, si ce n'est des différences physiquement, au moins des différences dans la configuration des neurones, et/ou des blocages psychologiques...Ma foi, j'ai donné dans un petit post intermédiaire mon avis là dessus.
Non. Je t'ai déjà donné des arguments pour lesquels qqun pourrait se faire chier et _par conséquent_ avoir des pbs.Ce sont des arguments très faibles.
Moi ça me paraît carrément erroné, comme affirmation. Alors j'attends tes arguments et/ou le fait que tu reconnaisses que c'étaient des paroles en l'air.Je ne vais faire ni l'un ni l'autre, je fais juste marcher la machine à bon sens.
Comme heuristique pour déterminer si il faut qu'un élève saute une classe ou pas, par exemple...
Ah, bon.
Ben, non, je ne suis pas d'accord. Mauvais critère pour sauter une classe. Je ne vois pas à quoi ça avance si le gosse n'a pas assimilé le programme.
Mon "ah" était juste une réponse à ton affirmation "ça marche" alors que tu ne disais même pas pour quoi ça marche...Ah?Oui. Qu'est-ce qui te faire dire qu'en pratique ça marche mal ? As-tu des raisons de penser que le nombre de faux négatifs ou le nombre de faux positifs est substantiellement élevé ?
Tu remarqueras que la définition que tu donnes n'est pas celle que j'ai donné.
Bon, alors laquelle est ce?
Désolé mais là ça n'a pas été clair! Qu'est ce qu'un foobar?
Il a dormi pdt que le prof le faisait 50x au tableau, nuance...Ben à ce moment là il ne l'a pas vu 50 fois.
Relis mes posts...
Alors que le bosseur moyen, lui, en a fait 50 en cours et 150 à la maison...L'élève moyen réussit moyennement et travaille un peu mais pas des masses...
Ben si. Tout est dans le conditionnel.Tous pourraient se rattraper!Non.
Pollux :
Bien sûr que si! Dans certains cas, ça permet de résoudre des pbs d'échec scolaire...
Est-ce qu'on est au moins d'accord là-dessus, ou pas?
for I in 1 2 3 4; do echo "GET /posts.php?h=100&s=36914&p=$I HTTP/1.1\n\n"|netcat www.yaronet.com 80|perl -pe 's/\"?surdou[eé](s?)\"?/foobar\1/'; done|my_favorite_html_browser
Non, je ne pense pas que la situation sociale soit complètement déterminante.
Bien sûr, ça aide, mais je suis sûr qu'il y a surtout pleins de détails qui peuvent à première vue paraître insignifiants qui sont d'une importance primordiale... Bref, ça ne doit certainement pas bien se maîtriser.
Non. C'est bien ce qui se passe en réalité.
Et moi ma machine à bon sens me dit précisément, et très fermement, que c'est exactement le contraire qui se passe.
Alors quand deux machines à bon sens se confrontent, la meilleure solution est probablement de donner des arguments des deux côtés, non? En tout cas moi je me suis plié au jeu, et je ne vois vraiment pas pkoi tu ne le ferais pas. Ou plutôt, si, je vois trop bien : ça me paraît tellement saugrenu que tu auras bien du mal à trouver des arguments pour supporter tes propos.
Je ne dis pas que du jour au lendemain on va l'envoyer 3 ans plus tard. Evidemment que ça demande un minimum de préparation, mais ça permet de voir si ça serait une bonne idée ou si c'est voué à l'échec. C'est aussi à voir avec l'enfant, s'il s'en sent capable...
Et maintenant que tu sais pour quoi ça marche, que réponds-tu à ma question?
Puisqu'on ne s'intéresse qu'au cas de l'échec scolaire, je ne définirais que l'ensemble des "foobars en échec scolaire" : disons que ce sont les élèves qui sont en échec scolaire mais qui, avec un rythme plus soutenu, arriveraient à s'en sortir.
Mais c'est exactement ce que je dis depuis le début!Relis mes posts...
Ou alors, ton conditionnel ne porte pas que sur l'élève, mais aussi sur le système scolaire : et dans ce cas, tu triches...
Non, je ne pense pas que la situation sociale soit complètement déterminante.Précisément, ce n'est pas ce que j'ai dit.
('spèce de tétracapillotomificateur)
Je ne dis pas que du jour au lendemain on va l'envoyer 3 ans plus tard. Evidemment que ça demande un minimum de préparation, mais ça permet de voir si ça serait une bonne idée ou si c'est voué à l'échec. C'est aussi à voir avec l'enfant, s'il s'en sent capable...Pour ça, pas besoin de QI.
Puisqu'on ne s'intéresse qu'au cas de l'échec scolaire, je ne définirais que l'ensemble des "foobars en échec scolaire" : disons que ce sont les élèves qui sont en échec scolaire mais qui, avec un rythme plus soutenu, arriveraient à s'en sortir.Alors la grande majorité des élèves sont des foobars.
Sur l'échantillon qu'il m'a été donné de voir, non.Non. C'est bien ce qui se passe en réalité.Non. Je t'ai déjà donné des arguments pour lesquels qqun pourrait se faire chier et _par conséquent_ avoir des pbs.Ce sont des arguments très faibles.
Pollux :
Bien sûr que si! Dans certains cas, ça permet de résoudre des pbs d'échec scolaire...
Est-ce qu'on est au moins d'accord là-dessus, ou pas?
Non
Et moi ma machine à bon sens me dit précisément, et très fermement, que c'est exactement le contraire qui se passe.
Elle est bugguée
</>
C'est ton "argument" qui me paraît vraiment saugrenu. Et c'est vrai que j'ai du mal à argumenter l'évidence.
Hippohmu
:Est-ce que tu es capable de détailler un calcul qui est instinctif et évident pour toi ?Oui, j'espère bien.
Mais c'est exactement ce que je dis depuis le début!Ben oui mais tu te contredis sur tes hypothèses.Relis mes posts...
Ou alors, ton conditionnel ne porte pas que sur l'élève, mais aussi sur le système scolaire : et dans ce cas, tu triches...Mon conditionnel porte aussi sur le système scolaire, et je ne vois pas pourquoi je triche.
:
Sally
: Titane > donc tu nies (euh pardon, Pollux nie, mais tu as l'air d'accord) que qui peut le plus peut le moins ?
Non, je ne pense pas que la situation sociale soit complètement déterminante.Précisément, ce n'est pas ce que j'ai dit.
s/complètement/majoritairement/('spèce de tétracapillotomificateur)
Permets-moi d'en douter. Supposons que tu sois instit, comment détermines-tu ce qu'il faut faire si un de tes élèves est en échec scolaire? Ne jamais rien faire? Toujours lui faire sauter une classe?
Dois-je en déduire que tu leur ferais donc sauter une classe pour la plupart?
Ben, faudrait savoir : tu viens de dire plus haut que pour des enfants en échec scolaire, accélérer le rythme arrangerait souvent les choses, alors que là tu critiques mon argument selon lequel un rythme trop lent peut être cause d'échec scolaire...
Pollux
: Encore une fois, essaye de faire un post cohérent,
ou alors détaille plus tes positions, parce que là j'ai la vague impression que tu te contredis...
Hippohmu
:Est-ce que tu es capable de détailler un calcul qui est instinctif et évident pour toi ?Oui, j'espère bien.
Je veux bien que cette évidence ne soit pas un calcul, mais avoue que c'est qd même un peu ironique
Je me contredis où? Des références précises...
Si c'est le cas, tu triches carrément :
on ne peut pas faire un système scolaire à la carte, pour tout plein de raisons (coûte cher, difficile de trouver des gens vraiment compétents pour ça, impossible de trouver le bon truc pour _chaque_ élève)... Et même si c'était possible, pour l'instant ça ne se fait pas : alors, si tu es confronté à un vrai pb, qu'est-ce que tu fais? (en attendant la réforme du système scolaire en The Right Thing, prévue pour les calendes grecques)
Titane :
En fait Hippo a une vision "fonctionnaire":
A est capable de faire ça. On lui demande de faire moins que ça et il est pleinement satisfait.

Hippohmu
:Titane :
En fait Hippo a une vision "fonctionnaire":
kekidilui?![]()
A est capable de faire ça. On lui demande de faire moins que ça et il est pleinement satisfait.
Pourquoi il en serait satisfait?
Mais même si ça existe sûrement de ne pas s'appliquer suffisamment parce que l'exercice fait chier, ça ne peut pas suffire à mener à l'échec scolaire... même en faisant des erreurs de calcul dans *tous* les calculs, si tu as compris le cours, tu peux t'en tirer avec des notes pas trop pourries en général. Et puis savoir s'appliquer même à faire un truc chiant, c'est important aussi, surtout quand il y a un enjeu...
, c'est de mobiliser beaucoup de capacités pour un résultat sans intérêt (tiens par exemple, quand on commence à étudier les coordonnées, les vecteurs etc. en seconde, et qu'on te fait tout démontrer par des méthodes analytiques, je prenais un malin plaisir dès que c'était possible à démontrer les résultats sans calcul par des méthodes niveau collège... remarque bien que tu te fais engueuler (et encore) mais que tu as quand même les points, alors bon.
. Deux-trois sales notes par-ci par-là, c'est pas très grave...)

Titane
:Pourquoi il en serait satisfait?J'en sais rien moi, c'est toi qui l'as dit.
Sally :
Et pour reprendre ton exemple, si un élève n'est pas foutu d'équilibrer une équation-bilan sous prétexte que ça le fait chier, je suis absolument convaincue que le problème n'est pas qu'il a trop de capacités

. De toute façon, c'est difficile de s'intéresser à tous les cours tout le temps, c'est même limite surhumain non ?


Hippohmu
:Je ne pense même pas qu'elle soit majoritairement déterminante...Non, je ne pense pas que la situation sociale soit complètement déterminante.Précisément, ce n'est pas ce que j'ai dit.
s/complètement/majoritairement/('spèce de tétracapillotomificateur)
Etre surdoué est donc avant tout être dans une certaine situation sociale?
Permets-moi d'en douter. Supposons que tu sois instit, comment détermines-tu ce qu'il faut faire si un de tes élèves est en échec scolaire? Ne jamais rien faire? Toujours lui faire sauter une classe?Le prof doit connaître son métier, connaître ses élèves et être motivé. J'ai vu pas mal de profs aider pas mal d'élèves en difficulté, de manière compétente ou pas selon le prof, et il est bien évident que le test de QI ne sert à rien. C'est du psychologisme à 2€.
Dois-je en déduire que tu leur ferais donc sauter une classe pour la plupart?
En fait je me rends compte que j'ai mal lu ta phrase.
Ben, faudrait savoir : tu viens de dire plus haut que pour des enfants en échec scolaire, accélérer le rythme arrangerait souvent les choses, alors que là tu critiques mon argument selon lequel un rythme trop lent peut être cause d'échec scolaire...
Cf plus haut, mauvaise lecture de ma part...
Bon, ben je ne peux que répéter l'évidence déjà signalé : un élève qui a 4 de moyenne en 4ème n'aura pas 17 de moyenne si on le fait passer en 3ème.
Pollux
: Encore une fois, essaye de faire un post cohérent,
Pourtant, "non", c'est cohérent.ou alors détaille plus tes positions, parce que là j'ai la vague impression que tu te contredis...Où ça?
Hippohmu
:Est-ce que tu es capable de détailler un calcul qui est instinctif et évident pour toi ?Oui, j'espère bien.
Je veux bien que cette évidence ne soit pas un calcul, mais avoue que c'est qd même un peu ironique
Comme tu le remarques toi même, ce n'est pas un calcul. (Quand un calcul est intuitif et évident, on peut suivre chaque étape du calcul et le reconstituer. Alors que quand une situation est évidente, on voit cette situation, bien réelle, et puis voilà..)
Hippohmu
: Si tu prends un élève en mesure de sauter une classe, et que tu ne lui fais pas sauter cette classe, sa situation n'a pas à s'aggraver (ou alors il n'avait pas les capacités de sauter une classe).
Je me contredis où? Des références précises...
Tu pars d'un gosse qui a tout vu 50 fois, et puis après coup il n'a pas tout vu 50 fois
Si c'est le cas, tu triches carrément :on ne peut pas faire un système scolaire à la carte, pour tout plein de raisons (coûte cher, difficile de trouver des gens vraiment compétents pour ça, impossible de trouver le bon truc pour _chaque_ élève)... Et même si c'était possible, pour l'instant ça ne se fait pas : alors, si tu es confronté à un vrai pb, qu'est-ce que tu fais? (en attendant la réforme du système scolaire en The Right Thing, prévue pour les calendes grecques)
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| Je ne vois pas le lien entre les deux parties....
Pollux :
Je ne dis pas que tu le penses puisque c'était une question, mais je dis que c'est ce que tu disais :Etre surdoué est donc avant tout être dans une certaine situation sociale?
Le prof doit connaître son métier, connaître ses élèves et être motivé. J'ai vu pas mal de profs aider pas mal d'élèves en difficulté, de manière compétente ou pas selon le prof, et il est bien évident que le test de QI ne sert à rien. C'est du psychologisme à 2€.Tu crois sincèrement que le prof en question peut faire 25 cours différents en parallèle, tout en essayant d'adapter ces 25 cours à chaque élève ? Et ce d'autant plus qu'il y aura toujours une inspection académique derrière son dos pour le faire chier?
Bon, ben je ne peux que répéter l'évidence déjà signalé : un élève qui a 4 de moyenne en 4ème n'aura pas 17 de moyenne si on le fait passer en 3ème.Et donc, tu penses que si dans une situation donnée, un élève ne réussit pas, alors dans toute autre situation (à moins éventuellement de changer complètement le système scolaire pour en faire The Right Thing) il ne réussira pas? C'est pas très optimiste...
HippohmuJe veux bien que tu ne sois pas capable d'argumenter un _exemple_ ou le fait qu'une situatoin _existe_, mais ça me paraît un peu bizarre de soutenir mordicus que qqch ne _peut pas exister_ sans avoir d'arguments en sa faveur...
: Si tu prends un élève en mesure de sauter une classe, et que tu ne lui fais pas sauter cette classe, sa situation n'a pas à s'aggraver (ou alors il n'avait pas les capacités de sauter une classe).
Tu noteras mon "l'impression qu'il l'a vu" : i.e. le prof a fait 50x le coup, mais il n'a pas écouté et ne l'a donc pas vu...
(surtout que, comme je l'ai dit, on a des chances raisonnables de penser que The Right Thing n'existe pas en terme de système scolaire, de même que The Right Thing n'existe pas en terme de logique mathématique).

Sally
: Titane > donc tu nies (euh pardon, Pollux nie, mais tu as l'air d'accord) que qui peut le plus peut le moins ?
Sally :
Ah tu veux dire comme au bac quand je dormais à moitié pendant l'épreuve de maths, que j'ai pas vu passer l'heure et qu'il y a un exercice que j'ai pas fait ?Mais même si ça existe sûrement de ne pas s'appliquer suffisamment parce que l'exercice fait chier, ça ne peut pas suffire à mener à l'échec scolaire... même en faisant des erreurs de calcul dans *tous* les calculs, si tu as compris le cours, tu peux t'en tirer avec des notes pas trop pourries en général. Et puis savoir s'appliquer même à faire un truc chiant, c'est important aussi, surtout quand il y a un enjeu...
Perso j'ai toujours eu tendance à refuser de faire les exercices que je trouvais idiots, mais déjà idiot != trop facile, ça n'a même rien à voir... c'était plutôt les exercices mal formulés dont l'énoncé ne dit pas clairement ce qu'on attend de toi, voire ne veut rien dire, parce que j'estimais ne pas avoir à lire dans les pensées de l'auteur. Ou alors des exercices trop bourrins qui là m'emmerdaient vraiment, et petite précision d'ailleurs : ce qui est emmerdant, ce n'est pas de mobiliser trop peu de capacités, c'est de mobiliser beaucoup de capacités pour un résultat sans intérêt (tiens par exemple, quand on commence à étudier les coordonnées, les vecteurs etc. en seconde, et qu'on te fait tout démontrer par des méthodes analytiques, je prenais un malin plaisir dès que c'était possible à démontrer les résultats sans calcul par des méthodes niveau collège... remarque bien que tu te fais engueuler (et encore) mais que tu as quand même les points, alors bon.
Et quand c'est en contrôle, ben lesdits exercices idiots, tu essayes quand même de te forcer à les faire non ? (enfin même sinon il n'y en a pas assez pour que ne pas les faire puisse te mettre en situation d'échec scolaire je pense hein. Deux-trois sales notes par-ci par-là, c'est pas très grave...)
Et pour reprendre ton exemple, si un élève n'est pas foutu d'équilibrer une équation-bilan sous prétexte que ça le fait chier, je suis absolument convaincue que le problème n'est pas qu'il a trop de capacités
Sally :
Euh, au fait, je ne sais pas si c'est répandu dans le monde extérieur, mais 100 % des personnes de ma famille ont des souvenirs de s'être fait chier en cours (en particulier au collège) (ce qui veut dire que j'ai tendance à trouver ça parfaitement normal. De toute façon, c'est difficile de s'intéresser à tous les cours tout le temps, c'est même limite surhumain non ?
Donc ben dire qu'on rate parce qu'on se fait chier, c'est un peu une excuse #macintoc#
Hippohmu
:Pollux :Non, c'est ce que *tu* disais!
Je ne dis pas que tu le penses puisque c'était une question, mais je dis que c'est ce que tu disais :Etre surdoué est donc avant tout être dans une certaine situation sociale?
Le prof doit connaître son métier, connaître ses élèves et être motivé. J'ai vu pas mal de profs aider pas mal d'élèves en difficulté, de manière compétente ou pas selon le prof, et il est bien évident que le test de QI ne sert à rien. C'est du psychologisme à 2€.Tu crois sincèrement que le prof en question peut faire 25 cours différents en parallèle, tout en essayant d'adapter ces 25 cours à chaque élève ? Et ce d'autant plus qu'il y aura toujours une inspection académique derrière son dos pour le faire chier?
Ma foi, j'ai rencontré des profs très bien dans ma scolarité, qui se débrouillaient très bien.
Tu sembles surestimer la neuneuterie des élèves et sous estimer les capacités d'un bon prof.
Evidemment, ensuite, il n'y a pas assez de bons profs, et plus généralement il n'y a pas assez de bonnes choses dans la vie, mais tout ça c'est une banalité...
Bon, ben je ne peux que répéter l'évidence déjà signalé : un élève qui a 4 de moyenne en 4ème n'aura pas 17 de moyenne si on le fait passer en 3ème.Et donc, tu penses que si dans une situation donnée, un élève ne réussit pas, alors dans toute autre situation (à moins éventuellement de changer complètement le système scolaire pour en faire The Right Thing) il ne réussira pas? C'est pas très optimiste...
Ben non... Où est ce que tu vois ça?
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Je ne dis pas que ça ne peut pas exister, je dis que contrairement à ce qu'affirme le discours sur les "pauvres surdoués en échec", c'est un phénomène rare et exotique qui n'a pas grand chose à voir avec l'échec scolaire. C'est une erreur de croire que ça existe vraiment, au sens de "ça concerne beaucoup de personnes".HippohmuJe veux bien que tu ne sois pas capable d'argumenter un _exemple_ ou le fait qu'une situatoin _existe_, mais ça me paraît un peu bizarre de soutenir mordicus que qqch ne _peut pas exister_ sans avoir d'arguments en sa faveur...
: Si tu prends un élève en mesure de sauter une classe, et que tu ne lui fais pas sauter cette classe, sa situation n'a pas à s'aggraver (ou alors il n'avait pas les capacités de sauter une classe).
Tu noteras mon "l'impression qu'il l'a vu" : i.e. le prof a fait 50x le coup, mais il n'a pas écouté et ne l'a donc pas vu...Oui ben bref, il n'a qu'à bosser au lieu de faire le kakou, puisse que ce sont des choses qu'il n'a pas vues, et que visiblement il n'a pas de facilités...
(qui, au cas où tu l'aurais oublié, est censé voir sa situation s'améliorer si le rythme s'accélère)
(surtout que, comme je l'ai dit, on a des chances raisonnables de penser que The Right Thing n'existe pas en terme de système scolaire, de même que The Right Thing n'existe pas en terme de logique mathématique).
Euh, c'est toi qui te mets à parler de rightthingness, hein...
Et comme je l'ai dit, un prof (même bon) peut difficilement faire un menu spécial pour chaque élève
Bon, ben je ne peux que répéter l'évidence déjà signalé : un élève qui a 4 de moyenne en 4ème n'aura pas 17 de moyenne si on le fait passer en 3ème.Et donc, tu penses que si dans une situation donnée, un élève ne réussit pas, alors dans toute autre situation (à moins éventuellement de changer complètement le système scolaire pour en faire The Right Thing) il ne réussira pas? C'est pas très optimiste...
Ben non... Où est ce que tu vois ça?
Deux lignes plus haut (sauf qu'elles disparaîtront dans ta prochaine citation)
Evidemment, ça dépend de ce que tu appelles "beaucoup", et il n'est pas impossible que le bruit engendré soit un peu surfait. Mais mon but était surtout de dire que le phénomène existe (ce que tu n'as pas l'air de croire, puisque tu dis qu'il n'y a pas de foobars).
Et le fait qu'il n'ait pas de facilités contredit quand même un peu la définition du foobar
(qui, au cas où tu l'aurais oublié, est censé voir sa situation s'améliorer si le rythme s'accélère)
Non, c'est toi qui considère qu'on peut faire porter une condition sur le système scolaire.
Ca revient à dire qu'il existe un (ou des) systèmes scolaires dans lequel plus personne ne serait en échec.
Peut-être que ça existe, mais en tout cas ça nous est inaccessible dans la pratique;
donc c'est irréaliste de faire porter ton conditionnel sur le système scolaire : sur le rythme, peut-être; sur le système scolaire, non. On est d'accord ou pas?
