./7576> Bon j'ai essayé, mais je crois pas que je vais réussir à écouter, mais merci. Le ton m'agace trop, surtout la voix de l'invitée (même si j'aime son nom 🐱).
Je suis d'accord sur le point que la communauté "séduction" a changé. J'ai connu dans les années 2000, et c'étaient des hommes qui aimaient vraiment les femmes. Je pense qu'il y avait pas mal de neurodivergents (la révolution sexuelle a été particulièrement cruelle envers les mecs moins faciles à cerner), et certes certains faisaient ce qu'ils aiment faire dans ces cas : théoriser, essayer de « hacker le système ». Pis il y a vraiment des choses que les hommes et femmes aiment presque universellement, et d'autres qui nous disqualifient presque universellement aussi.
Le truc c'est que c'était une autre époque, celle où on croyait encore que le désir masculin était débile (
== booobs.size()) mais le désir féminin vertueux (utilité sociale, aise, confiance, etc.). Honnêtement c'était pas vrai avec le recul (ce qu'un homme cherche pour du sérieux est souvent très positif, et moins dépendant du jugement des autres), mais ça nous avait motivé à nous dépasser. C'était aussi une époque où si tu critiquais « les femmes » (hors boutade) c'était du suicide. Les langues étaient liées, et tout problème plus personnel que ta réussite sociale restait privé. Avec le recul, énormément de mecs, qu'ils soient dans ces communautés ou pas, ont vécu sous des kilomètres de honte.
De nos jours, ce qui a changé c'est qu'il y a beaucoup plus d'hommes qui sont animés soit par l'appât du gain (bizness/audience) soit par un désir de revanche sur les femmes. C'est beaucoup moins sain. Et le côté féministe n'est pas en reste, et a fait beaucoup de mal dans les années 2010, à moraliser les spécificités & besoins masculins, à nier toute possibilité de souffrance masculine (hors de « c'est la faute de la patriarchie » ==> c'est leur propre problème ==> TG en gros).
Il y a aussi l'argument habituel de "les hommes n'ont qu'à se battre pour leurs droits", auquel j'ai répondu sur la vid
Commentaire : The infuriating thing is we have women's shelters because women fought for them. If they want men to be taken seriously when they're being abused then they need to actually do the work, instead of doing whataboutism at women. It proves they don't care about men's suffering, they just hate women.
Moi : That argument assumes every group should have to lobby for itself. A healthy society should be able to take male abuse seriously without demanding that men first build a rival machine to “earn” compassion. Women organizing for women’s shelters made sense. But it does not follow that concern for abused men is invalid unless men copy the same identity-politics model.
I have been saying it for a long time, but democracy works if people vote for what's best for the society. Once politics becomes mostly about each identity group pulling for itself, it stops being common life and starts becoming about the number of people and their soft-power. That is bad for minorities, and bad for the society overall.
Je retiendrai la dernière phrase de ChatGPT (à qui j'ai demandé de résumer le reste du podcast et me dire ce qui est intéressant pour moi) ;
once a framework starts giving you “scientific” reasons why you were doomed, why women are a mechanism, and why self-work is pointless, you are no longer understanding your suffering. You are being recruited by it.
Je crois que c'est effectivement une des plus grandes leçons de ces dernières années, en général. Genre si tel handicap ou particularité fait que tu es structurellement désavantagé, c'est facile de tomber en désespoir, et fabriquer une vision cynique du monde. Ça n'est pas limité au dating. Que tu l'aies plus dur qu'un autre groupe ne signifie pas que tu dois abandonner et gueuler, juste que si tu te compares aux autres, il faut le faire intelligemment.