Bon, alors soit mon monde réel n'est pas le votre, soit j'ai eu des profs particulièrement spéciaux

.
Enfin...
j'aime bien l'idée de raconter de la merde et de dire apres "oui je sais, j'étais provocateur"
bha déjà c'est vrai ( sa se lisait d'ailleurs directement dans le texte, just par le vocabulaire...), puis c'est peut-être mieux que de dire de la merde en permanence ?
Et ce n'est pas parceque j'était provocateur que je ne pensait pas ce que je disait. Disons que j'aime faire réagir, donc forcément, je suis souvent naturellement exésif.
Bon et Fab_, ta geule. (je fait comme toi

)
Enfin, y'a quand mêmes des vérités communément admises:
.pratiquement aucune évaluation ni sanction (plus précisément, tellement faibles que...)
.Certains profs ne devraient jamais être là ou ils sont, et tout le monde le sait.
En gros, c'est [ presque] tout ce que j'ai dit, dites-moi que c'est faux....
Ensuite, lorsque vous me dites que c'est pareil ailleur, j'ai envie de répondre, que d'aboord, ailleurs, ce n'est pas forcément un intéret national aussi important dont il est question, et qu'ensuite, c'est un procesus commun à toutes les grandes administrations, privées ou publiques d'ailleurs. ( enfin, 'jaurais tendance à dire que le public est encor pire, mais je vais pas troller jusque là

)
Edit:
Bon, je continu mon CDG contre l'EN, tant que j'y suis.
Les profs ont lagrement le niveau ( dans leur domaine ) requis pour enseigner. Plus précisement, ils possédent largement les connaissances aux programme (et même bien plus, encor heureux. ). Bon, jusque là, tout va bien.
Maintenant le probléme: pour moi, le metier de prof disons au moins jusqu'a la fin du lycée, avant d'être une matière précise, c'est 'abord et avant tout de la pédagogie, de la méthode, de la relation humaine, etc...
Et c'est justement non seulement ce à quoi ils sont le moins formées, mais plus grave, pour la plupart d'entre eux, c'est très loin d'être leur vocation.
je vais prendre ce que je connait, les jeunes actuel voulant devenir prof.
leur motivation:
1/ les vacances, le "faible" travail.
2/ Ils aiment un peu la matière elle-même.
Des gens voulant enseigner d'abord pour transmettre du savoir, heu... si peut-être des gens voulant devenir instit'.
Bref, avoir un rpof agrégée de latin/greque en 4ém, c'est bien, mais que sa propre classe ( je sais de quoi je parle, j'y était

) l'enferme dans le placard.. Pourtant c'était loin d'être une classe des jeunes "difficiciles", c'était une asser bonne classe d'une asser bon collège local. (autant dire qu'en un an on a jamais fait de latin.)
Bon, je prend un exemple très fort..
On va revenir sur des choses plus courantes, au lycée:
.prof de maths de 1reS: comme-de-par hasard, personne n'a rien foutu avec lui, 1/3 de la classe (moyenne) à redoublé sa 1er, un autre tiers à redoublé sa TS pasque aucune base en maths..
Prof d'éco de 2nd: personne n'a fait de 1er SeS

.
Prof de français de 6ém: voulait sortir du systéme scolaire plusieurs élèves qui se sont revelès plutôt brillant par la suite
Et c'est pas des exemple annecdotiques, c'est pareil dans quasiment tout les lycées.
Et je palres des profs les plus désastreux, pas des profs très "bof" qui s'ne foutent totalement des élèves, mais font plus ou moins ce qu'ils sont censé faire.