Ben c'est l'articulation entre le mât et la bome, qui sert aussi à amurer la grand voile.
C'est cette pièce qui encaisse toute la tension verticale dans la grand-voile lorsque qu'elle est étarquée, et c'est elle aussi qui prend toute la compression liée à bôme et à la tension de bordure (horizontale) de la grand voile.
C'est donc respectivement gênant au près serré, quand la tension dans la drisse est maximale pour aplatir la voile, ou au portant quand la grand voile est ouverte et que la compression sur l'articulation est maximale car l'écoute de réglage à l'arrière n'est plus alignée verticalement avec la voile.
Le souci sur ce bateau vient et viendra toujours de ce type de pièces, parce qu'il est à mi-chemin entre l'engin de plage et le vrai voilier de plaisance. Les pièces d'engin de plage sportifs seront toujours à la limite de la résistance à cause de la masse et des inerties qu'on ne rencontre pas sur un Cata de 21' ou un dériveur. A l'inverse, l'accastillage type voilier va peser beaucoup trop lourd. Dur compromis.......
On a déjà pété un mât en essai hivernal par 35-40kts de vent, à la fin d'un gros surf : section trop limite en compression.
Là c'est la plus grosse section de mât existante pour les catamarans de régate légère avec un haubanage maison renforcé, et ça tient plutôt bien heureusement. Déjà prendre le mât et le grand pépin sur la couenne à proximité du port ça fait drôle, alors en pleine tempête au milieu de l'Atlantique....
C'est fait pour ça les essais, heureusement !