Nil (./78) :
Et voilà, c'est typiquement la preuve d'un jugement qui ne va pas plus loin que la porté du regard. Les enjeux sont bien plus graves que la simple "protection des habitations".
Mais non ! Je n'ai pas dis que je concluais sur tout le problème des feux, je sais bien que c'est bien plus large, c'était juste pour montrer que ce n'était pas forcément un problème dans certaines situations: d'ailleurs je crois même qu'une 'bonne' (0.5%, plus ?) proportion de forêt qui brule tous les ans, c'est très positif environnementalement. Évidement, si y'a les 2/3 qui crament, ça pose d'autres problèmes, j'en suis tout à fait conscient..
Bon reste que si pour ne pas m'exposer au jugement typique du type qui se prend pour un sachant éclairé éducateur vivant dans une masse débile (mais bon, heureusement il vient leur apporter la bonne parole !), je dois apporter 200.00 précisions et nuancements pour faire le tour du problème avant d'écrire une simple phrase illustrative, que ce type n'est pas fichu de comprendre que je sais très bien que c'est bien plus complexe, mais que ce n'est pas le sujet et qu'il suffit de savoir lire intelligemment pour s'en rendre compte ('des hectares', ça va dire un peu, j'ai pas marqué 'des milliers d'hectares' ou '1/8 de la forêt' ), bha tant pis pour lui je ne m'en donnerais pas le peine...
Bref, Je ne sais pas si c'est moi, si mon expression est si mauvaise ou si sous-entendue, mais j'ai limite l'impression que tu me prends pour un con quand tu réponds ça.. ( et ça ne m'arrive pas du tout avec tout le monde..)
En fait, mes assertions sont toutes vraies, la tienne aussi. Le problème, c'est qu'elles s'arrêtent à l'apparence sans approfondir les problématiques et, en outre, qu'elles tentent d'appliquer des raisonnements de logique pure à des comportements humains (qui ont probablement une logique, mais qu'il est beaucoup trop compliqué de définir étant donné que nous sommes nous-mêmes dans l'équation).
Pour le premier point, je suis complètement d'accord. (et je n'ai jamais prétendu l'inverse )
Dans notre cas précis: le moindre type qui a quelques neurones et vit en France fera tout de suite le lien entre le porc, l'interdit religieux qui est lié pour certaines cultures, et donc les éventuels problèmes d'ordre publique sous-jaçant à la distribution populaire.
Quand je dis 'le porc', il y a évidemment tout ça qui est liée, et même plus. ( le fait que ça soit culturellement parlant une des viandes les plus appréciés/populaires en France ? ).
Je pense qu'a un moment il faut stopper la douce hypocrisie et appeler les choses par leurs noms: ça a été interdit parce que c'est du porc, point. Avec tout ce que ça veut dire, et que ça sous-tend. Après c'est toujours légitime de trouver ça 'normal' ou 'choquant', pour toutes les raisons profondes que l'on veut, mais il faut assumer.