ben y a pas beaucoup d'inflation en grece (enfin, un peu, mais pas plus qu'en angleterre par exemple), c'est justement le probleme

I'm on a boat motherfucker, don't you ever forget
Ah ? J'aurais cru plus...
Je suis également dubitatif sur les bienfaits de l'inflation... Je vois l'idée ceci dit...

"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...)Pour le métro à Paris, le problème est le même : ça a des effets positifs mais ils ne sont pas faciles à estimer.
Par exemple : il y a des centaines d'escalators, ce qui coute une fortune en énergie et en entretien. Au final, ça permet à chaque personne qui les emprunte de gagner 15 secondes. Soit chaque jour des milliers de jours de gagnés, mais ce gain n'apparaît nulle part dans le budget.
La question de la rentabilité d'un service publique est fondamentalement biaisée, car un service publique n'est tout simplement pas fait pour être rentable.
Si on voulait rendre le métro rentable, ça serait assez facile : il suffirait de fermer toutes les lignes les moins utilisées, de retirer tous les tapis roulants et escalier mécaniques, et de n'assurer le service qu'en heures de pointes.
Fini le métro entre 9h et 16h. Fini le métro après 20h.
spectras > je ne fais que mettre en balance la logique libérale à la mode et les dépenses publiques...

"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...)Ah, ben oui mais si tu vas par là, forcément.
Une logique libérale totale exclue toute notion de service public. Je me demande d'ailleurs si ça fonctionnerait vraiment, parce que pour faire tomber d'accord quelques dizaines de milliers d'entreprises pour qu'elles financent ensemble un métro (par exemple) parce qu'elles savent en chiffrer le retour sur investissement, ça demanderait une putain de dépense en négociations et comptabilité.
En fait, il y a d'autres moyens. Par exemple, s'ils décident de faire ça, ils peuvent aussi décider un défaut de paiement pur et simple et refuser de reconnaître leurs dettes.
La dette de la Grèce est libellée en euros. Sortir de l'euro pour elle et revenir au drachme, c'est l'assurance de voir son ex-ex-devise attaquée par les marchés, et vas-y que le déficit budgétaire se creuse encore plus vite…
Sally Le 18/06/2011 à 23:58 Yoshi > ?
tu peux expliquer ton raisonnement ? (attaquée comment et pourquoi et comment ça creuse le déficit budgétaire ?)

« Le bonheur, c'est une carte de bibliothèque ! » —
The gostak distims the doshes.Membrane fondatrice de la confrérie des
artistes flous.
L'univers est-il un
dodécaèdre de Poincaré ?
(``
·\ powaaaaaaaaa ! #love#
Les dialectiques marxistes ou révolutionnaires sont basées sur ce phénomène.