C'est un anachiste catholique Nil.
Sa devise : "Ni maître (/-\)".

je suis accro à la sodomie [et étudiante en médecine ], et que je souhaitais partager mon expérience et mes - maigres - connaissances en la matière.
Le rectum, lui, prolonge la portion terminale du colon. En forme d'ampoule, il est tapissé d'une muqueuse, beaucoup plus fragile que la muqueuse vaginale, dont la particularité est de ne secréter aucune lubrification. C'est pour cela qu'il est primordial d'une part de préserver cette fragile muqueuse, et d'autre part d'utiliser un lubrifiant avant tout rapport anal.
Il est cependant beaucoup plus difficile d'obtenir du plaisir ou un orgasme par la sodomie que par un rapport vaginal.
le plaisir anal chez la femme est avant tout un plaisir très cérébral.
Le rectum, lui, prolonge la portion terminale du colon. En forme d'ampoule, il est tapissé d'une muqueuse, beaucoup plus fragile que la muqueuse vaginale, dont la particularité
est de ne secréter aucune lubrification. C'est pour cela qu'il est primordial d'une part de préserver cette fragile muqueuse, et d'autre part d'utiliser un lubrifiant avant tout rapport anal.

Sally (./332) :
Je suis d'accord avec dualmoo, le fait est que si un mec semble/dit ne penser qu'à ça cela va sembler normal : « bah oui c'est un mec », et inversement que si ça semble ne pas l'intéresser plus que ça il va passer pour marginal (du moins auprès des autres mecs, par exemple à l'adolescence il peut se faire charrier, après sans doute moins, mais l'adolescence influe sur la suite, et à cet âge on peut être particulièrement sensible au regard des autres). Bref la pression sociale pousse assez clairement les mecs à s'intéresser particulièrement à la chose, ça me semble évident.
De l'autre côté, et même si c'est je pense de moins en moins vrai en France (contrairement à ce que je dis sur les mecs), une fille qui s'intéresse trop au sexe et le dit trop ouvertement va assez facilement être cataloguée salope (pas forcément par tout le monde, mais certainement par une partie des gens, et ça peut largement suffire à faire mal). Après cela dépend du milieu, de la famille etc.
Mais le fait d'avoir dans la tête, même de façon tout à fait inconsciente, l'idée qu'aimer trop ça ou en avoir trop envie est une sorte de perversion, peut très bien suffire pour effectivement ne pas en avoir envie : je ne dis pas qu'il y a une envie qui existe naturellement et qu'on lutte contre par peur du regard des autres, je dis simplement que les valeurs de la société, qu'on intègre inconsciemment, font que cette envie est limitée. Après il faut voir aussi si c'est une société très conformiste ou pas trop, etc.
Bon j'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes, mais bon... alors que les arguments biologiques pseudo-évolutionnistes ne me convainquent pas, mais alors pas du tout. Ce n'est pas que sur ce sujet en fait, il me semble que j'ai vu relativement souvent utiliser la théorie de l'évolution à l'envers de cette façon : tel comportement favorise de manière "évidente" la dispersion et la reproduction des gènes de l'individu qui l'adopte, on en déduit donc que ce comportement est LE comportement naturel et qu'il est déterminé génétiquement et majoritaire dans la population...
Mais d'abord cela repose sur une interprétation erronée de la théorie de l'évolution, qui n'est pas un théorème et n'est pas prédictive (ce n'est pas parce que quelque chose est vachement bien que nécessairement ça se produit), et ensuite l'évidence invoquée en est rarement une. Ici par exemple, on peut objecter que dans une société primitive les enfants ont peut-être de plus grandes chances de survie si leur père s'occupe un peu d'eux (ou même juste de leur mère) plutôt que d'aller de suite voir ailleurs, et que du coup il n'est pas si évident que ça que le comportement optimal d'un homme du point de vue reproductif soit de féconder le plus de femmes possible...
et on peut aussi regarder les faits (la monogamie est la norme dans tout un tas de sociétés, et pourtant ces sociétés n'ont pas vraiment disparu et ne sont pas vraiment dominées par les sociétés polygames...) Et puis il y a plein d'espèces d'animaux qui ont un comportement strictement monogame, alors que le fait qu'un mâle a la capacité de féconder plein de femelles est presque toujours vrai...liquid (./324) :Vantard
Toujours est il qu'un homme peut feconder des dizaines de femmes en une journee

liquid (./409) :
Puis je trouve tellement facile de tout remettre sur le dos des heritages culturels![]()

very (./398) :
Allez, pour apporter au troll la sodomie c'est contre-nature, http://www.chez.com/lapagedamelie/tout.htm
(mais son site n'a pas beaucoup évolué en 4 ans
)Nil (./411) :very (./398) :
Allez, pour apporter au troll la sodomie c'est contre-nature, http://www.chez.com/lapagedamelie/tout.htm
Amélie elle est trop forte(mais son site n'a pas beaucoup évolué en 4 ans
)
(aka on dirais pas en lisant sur le site
)
)montreuillois (./410) :liquid (./409) :
Puis je trouve tellement facile de tout remettre sur le dos des heritages culturels![]()
Tu es le monsieur Hulk de l'anthropologie. L'homme qui est capable, avec sa seule volonté et son intelligence, de renverser son mode de vie afin de la mettre en totale contradiction avec ce même héritage culturel et le modifier sur les générations à venir ? (tout ceci était une question, parce que je pense que, oui, on ne peut pas pisser trop fort contre le vent sans se rincer les dents)
(pour les nostalg33k)
very (./398) :le plaisir anal chez la femme est avant tout un plaisir très cérébral.
very (./398) :
Conclusion: compatible avec de bonnes précautions, mais clairement pas optimisé pour un usage sexuel. (muqueuse très fragile, pas de sécrétion lubrifiantes, moindre plaisir physiologique )
Mais comme je me suis pas renseignée sur cette pratique par d'autres moyens, la résonnance à mon cerveau me semble suspecte
Il est cependant beaucoup plus difficile d'obtenir du plaisir ou un orgasme par la sodomie que par un rapport vaginal. Outre les sensations purement physiques ressenties, et les conditions techniques dans lesquelles se passe la sodomie, le plaisir anal chez la femme est avant tout un plaisir très cérébral.