TanuKi^ (./32) :
Aujourdhui j'ai pas mal de courbature, je vais essayer de boire beaucoup d'eau.
J'espere que je serais en forme ce soir pour au moin courir 3500m et faire mes 20km de vélo.
Je ferais un peu de muscu ce soir également.
Je continue de dire que c'est n'importe quoi (d'enchainer les efforts de la sorte alors que ton corps n'y pas habitué), mais c'est à toi de voir...
D'autant plus que le choix des distances et des exercices de muscu ne se base sur aucun critère valable.
TanuKi^ (./32) :
Sinon, on m'a dit que faire du sport le matin c'est bon, avant de manger, c'est vrai ?
Ca dépend de plein de choses et de ce que tu attends.
En général on court à jeun (jamais plus de 20-30mn) pour faire fondre la graisse, et habituer le corps à puiser "le carburant" dans les réserves du corps. En gros ça permet de devenir plus sec.
Contrairement au glycogène musculaire qui ne concerne que les muscles, les réserves de sucres issus du foie (réserve hépatique) alimentent et régule la glycémie (taux de sucre sanguin).
La glycémie permet de nourrir les cellules nerveuses et les globules rouges, via la circulation sanguine et donc de faire fonctionner voire d’optimiser de nombreux organes.
Le cerveau par exemple se nourrit exclusivement de sucre à raison de 4g/h (l’équivalent d’1 morceau de sucre blanc).
Suite à une nuit de jeûne le glycogène hépatique (environ 60g de réserve) peut se trouver réduit de moitié dés le lever du jour, surtout si le diner fut léger en féculents.
Dans ce cas, le corps va se trouver irrémédiablement et rapidement carencé en énergie après une vingtaine de minutes d’effort, si un apport de sucre extérieur ne lui est pas fournit rapidement.
Lors d’une séance de sport à jeun, on observe une utilisation accrue des acides gras (graisses), elle est multipliée par 5 !!! Ce qui représente environ 30g de lipides/h d’endurance aérobie contre une consommation de 4g/h après un petit déjeuner traditionnel.
A noter que la consommation d’énergie se poursuit même l’activité physique achevée. En effet le corps toujours chaud sous l’effet de l’activité physique, continu à brûler des calories, à l’image d’une casserole d’eau bouillante retirée du feu qui ne refroidit que lentement.
Le sport à jeun entraîne la perte inévitable de précieux acides gras essentiels qui sont les premiers des corps gras à faire les frais d’une telle pratique physique.