Si, je pense que ça a accentué la chose parce que justement il n'y a plus 2 dates bien distinctes d'élections, mais une seule

. (mais bon, on s'en fout après tout). Pour en revenir au problème des partis, les propositions de compromis maintenant faites par Chirac et l'UMP me font bien marrer : période d'1 an et motif de licenciement. C'est pas en soi qu'elles me font rire (et qu'on ne me dise pas que ça dénature la loi de départ : motif ne veut pas dire "motif réel et sérieux" comme c'est actuellement le cas pour les CDI, et 1 an ne change pas grand chose finalement). Ce qui me fait rire, c'est que ces 2 ammendements ont été proposés par l'UDF dès le début à l'assemblée. Ce sont des ammendements de compromis (timide certes, mais merde, c'est déjà un compromis), et donc, voici ce qui s'est passé selon moi : les députés UMP ont voté contre "par principe", parce qu'ils voulaient que *leur* proposition passe et que maintenant pour eux UDF=opposition, ou peut-être parce qu'ils avaient l'impression que ça dénaturait le truc ; les députés de gauche, quant à eux, ont voté contre soit par conviction (mais sachant qu'ils sont en nette infériorité numérique ça aurait peut-être été plus intelligent de voter un truc à mi-chemin mais qui pouvait obtenir une majorité des voies si les députés étaient responsables plutôt que de voter contre sans que ça ait une incidence sur le résultat final), soit parce qu'ils ne veulent aucun compromis et faire leur boulot d'opposition avant leur boulot de parlementaires, soit parce qu'ils savaient que de toute façon les députés UMP sont trop butés pour mettre de l'eau dans leur vin donc autant ne pas en mettre soi-même. Donc finalement, le parti centriste, la 3ème voie, la voie du compromis, est minoritaire dans les votes... uniquement par principe
